20000 photos de poilus » photos de soldats d'unités diverses de la guerre 14/18 » Gendarmerie - PrévÎté » Groupes de Gendarmes Pour M. DELPECH, commis des contributions indirectes, à Villefranche

Un visage sur un nom
 le temps fait son oeuvre. HervĂ© Chatalic 1891-1914 – 107 ans aprĂšs sa disparition, un visage peut Ă  nouveau ĂȘtre mis sur son nom deux photos retrouvĂ©es dans les archives de sa famille. HervĂ©, nĂ© le 9 janvier... Une photo de SĂ©bastien Guidal VoilĂ  que vient de nous parvenir la photo de SĂ©bastien Guidal, l’un des 89 Poilus de QuĂ©mĂ©nĂ©ven qui ont laissĂ© leur vie pendant la 1Ăšre guerre mondiale. La seule photo qu’ait conservĂ©e la famille... Louis Bernard 1892-1917, des documents inĂ©dits ! De nouveaux documents et photos concernant le soldat Louis Bernard nous ont Ă©tĂ© communiquĂ©s cet hiver, par sa petite-niĂšce, qui permettent de mettre un visage sur ce jeune homme disparu Ă  25 ans dans... Un courrier refait surface, cent ans aprĂšs DĂ©couverte Ă  l’occasion de travaux dans les combles d’une maison d’un ancien poilu, cette carte de correspondance porte quelques mots griffonnĂ©s par Jacques Autret Ă  son Ă©pouse PhilomĂšne, le 27 janvier 1916. Jacques fait alors partie de la 20e compagnie... Jean-Louis et Joseph ont enfin un visage ! Les recherches autour des Poilus de QuĂ©mĂ©nĂ©ven morts pour la France avaient permis de retrouver une photo de Joseph L’Helgoualc’h, mort en septembre 1918 sur le front bulgare. Du moins, c’est ce qu’on croyait. Les... François Trellu, jeune officier au 5e RI François Trellu naĂźt le 1er mars 1897 Ă  Kergadoret. Il est le 4Ăšme enfant et le plus jeune fils de Yves, charpentier et de Marie-Anne Rolland. Comme son frĂšre aĂźnĂ© Yves, François devient Ă ... RenĂ© HĂ©naff, 6 annĂ©es au 48e RI de Guingamp RenĂ© Le HĂ©naff naĂźt le 19 novembre 1893 Ă  Kerousaillet, Kergoat. Il est le quatriĂšme des 7 enfants de HervĂ© et de Marie Louboutin. Lors du recensement de 1911, il a 18 ans et est... Deux frĂšres confrontĂ©s aux impitoyables conseils de rĂ©vision Les parcours des deux frĂšres Chevalier, Jean-Marie l’aĂźnĂ© de la fratrie, et Mathurin le plus jeune, illustrent la nĂ©cessitĂ© dans laquelle s’est trouvĂ©e l’armĂ©e française de trouver les effectifs nĂ©cessaires pour faire face aux... Yves Le Noach, prisonnier pendant toute la durĂ©e de la guerre L’accĂšs aux fiches matricules permet d’éclairer le parcours des soldats pour lesquels nous avions peu d’information, notamment ceux qui sont morts aprĂšs l’armistice. Ainsi nous dĂ©couvrons que Yves Le Noach a Ă©tĂ© prisonnier en... Jean Gourlay 1882-1916 – Vauquois Jean Gourlay naĂźt Ă  Brunguennec, QuĂ©mĂ©nĂ©ven le 03 mars 1882. Il est le fils aĂźnĂ© de Jean, cultivateur et de Marie Jeanne Le Bihan. Brun, aux yeux gris, Jean est trĂšs grand pour l’époque...
Soldatsde la Grande Guerre. Votre ancĂȘtre a Ă©tĂ© mobilisĂ© en 14-18 ? Retracez son parcours. cancel. cancel. cancel. INDIVIDUS. 177 938 PÉRIODE DE RECHERCHE. 1818â€ș1921 . Historiques RĂ©gimentaires; Livres d'Or des dĂ©cĂ©dĂ©s lors du premier conflit mondial ; RĂ©pertoire de 177 000 combattants mentionnĂ©s dans une trentaine de Livres
La tenue du fantassin Avant-propos Nous continuons la description de l’équipement du fantassin, celui qu’il avait au tout dĂ©but de la guerre. Pour le moment, c’est l’uniforme de l’homme de troupe qui nous concerne, les particularitĂ©s de celui de l’officier sera abordĂ© plus tard. Certaines descriptions prĂ©sentĂ©es ci-dessous se retrouvent dans certains sites toujours remarquablement bien faits. Nous en signalons quelques-uns mais il en existe bien d’autres que nous citons au grĂ© de notre avancement dans la prĂ©sentation de ce sujet. Blog Artois 1914, Les Français Ă  Verdun – 1916, Les collections de Wab, L’armĂ©e française de l’étĂ© 14, Le Nous essayons de donner les informations, en notre connaissance, les plus exactes mais sommes nĂ©anmoins toujours Ă  la recherche d’informations complĂ©mentaires pour amĂ©liorer les descriptifs dont nos sources restent parfois parcellaires ou imprĂ©cises. Nous vous remercions de contribuer Ă  cette recherche de prĂ©cision par l’intermĂ©diaire de l’onglet contact. Photo d’un mannequin montrant un fantassin en aoĂ»t 19147 [Fantassin du 27e © musĂ©e de l’ArmĂ©e Dist. RMN-Grand Palais photo Emilie Cambier et Pascal Segrette] Officier d’Infanterie en aoĂ»t 1914 Équipement en cuir Les jambiĂšres Au dĂ©but de la guerre, elles ont subi 2 modifications depuis 1887, date de leur mise en service. En juillet 1912, une fente est ajoutĂ©e sur l’arriĂšre au centre, afin qu’elles s’ajustent mieux aux brodequins. En juin 1913, le mode de fermeture est modifiĂ©. Un cĂŽtĂ© est dĂ©sormais composĂ© de haut en bas de un oeillet, deux crochets et deux Ɠillets. L’autre est composĂ© de haut en bas de trois crochets et un Ɠillet. Le tout est toujours fermĂ© par un lacet en cuir. A l’usage, les jambiĂšres s’avĂšrent trĂšs inconfortables, trop petites, elles scient les mollets. Beaucoup de fantassins Ă©taient munis des fameuses bandes molletiĂšres qui nĂ©cessitaient temps et dextĂ©ritĂ© pour les ajuster ! Le ceinturon A l’entrĂ©e en guerre, les soldats sont Ă©quipĂ©s du ceinturon modĂšle 1845. C’est l’effet le plus ancien de l’uniforme français. Il est en cuir cĂŽtĂ© chair Ă  l’intĂ©rieur et vers l’extĂ©rieur cirĂ© en noir. Un cĂŽtĂ© est muni d’une grosse plaque en cuivre alors que l’autre d’un anneau plat cousu au ceinturon. Cet anneau vient se crocheter dans un crochet plat soudĂ© sous la plaque en cuivre. Le principal inconvĂ©nient du ceinturon rĂ©side dans la maniĂšre d’ajuster sa longueur, qui n’est pas du-tout pratique. En effet, l’ajustement se fait en faisant coulisser et glisser en force le cuir sous l’attache de la boucle. Le surplus de cuir est ensuite maintenu plaquĂ© grĂące Ă  un passant mobile. La boucle en cuivre n’est donc pas solidaire du cuir, et avec le temps, le ceinturon se desserre petit Ă  petit, obligeant d’ĂȘtre souvent rĂ©ajustĂ©. En plus de cela, la boucle en cuivre est assez imposante et ne passe pas dans les passants des cartouchiĂšres et du porte-baĂŻonnette. A chaque fois que l’équipement doit ĂȘtre montĂ©, il faut dĂ©solidariser la plaque du ceinturon, passer les Ă©lĂ©ments Ă  charger et rĂ©ajuster la longueur du ceinturon. Autant dire qu’avec cet effet, rien n’est fait pour faciliter l’habillement des soldats ! Il faut attendre 1903 pour que la plaque en cuivre soit enfin remplacĂ©e par une boucle en cuivre Ă  2 ardillons, permettant cette fois ci le passage dans les passants des Ă©lĂ©ments de charge. Ce nouveau modĂšle est distribuĂ© en 3 tailles 110, 115 et 125 cm. Le modĂšle moyen comporte 2 rangĂ©s de 11 trous et ce nombre varie sur les 2 autres modĂšles. ModĂšle 1845 Ă  boucle coulissante source SystĂšme d’attache du ceinturon Ă  boucle Ceinturon Ă  ardillons Ceinturon et bretelles Il pourrait apparaĂźtre Ă©trange de parler si longuement de cet Ă©lĂ©ment de l’uniforme du soldat. Il ne faut pas non plus le confondre avec ceinture et bretelles qui ont vocation Ă  empĂȘcher le pantalon de tomber. Ceci pourrait ĂȘtre plaisant et risible, mais perdre son pantalon lorsque l’on monte Ă  l’assaut est un risque de se faire tuer supplĂ©mentaire. Le rĂŽle du ceinturon est tout autre, il fait partie de l’uniforme Ă  part entiĂšre. Laissons de cĂŽtĂ© son aspect esthĂ©tique relevant de considĂ©rations d’apparat pour nous attacher Ă  son cĂŽtĂ© utilitaire. Ce ceinturon sert Ă  y accrocher tout ce dont le soldat aura besoin dans les moindres dĂ©placements. Y sont accrochĂ©s les 3 cartouchiĂšres pouvant contenir jusqu’à 40 cartouches chacune, 5 paquets de 8, donc 120 en tout. Les cartouchiĂšres sont si lourdes que des bretelles de suspension sont nĂ©cessaires pour aider Ă  maintenir le tout. Ces bretelles ont Ă©galement le nom de brelage. Ensemble ceinture et brelage photo actuelle Le ceinturon du fantassin date de 1845 et ses dimensions sont rĂ©glementĂ©es. Cuir noir de 53 mm de large. Pour le fermer, on a retenu le systĂšme de boucle coulissante en cuivre. SystĂšme pratique lorsque l’on ne porte rien mais qui devient inadaptĂ© quand on voit le poids de l’équipement Ă  soutenir. Ce ceinturon se desserre tout le temps. Il sera peu Ă  peu remplacĂ© par le modĂšle 1903, modĂšle dont l’attache est Ă  double ardillon pointe de mĂ©tal qui s’insĂšre dans des Ɠillets. Sur le devant du ceinturon, se trouve une plaque en cuivre du plus bel effet. On tenta de moderniser le ceinturon en 1873 mais la plaque de cuivre avait la mauvaise idĂ©e de reflĂ©ter un peu trop bien le soleil ce qui en faisait un point de fixation idĂ©al pour un tireur lointain. A la mobilisation, le modĂšle 1873 est le plus courant, cependant, jugĂ© trop voyant Ă  cause des reflets des rayons du soleil sur la boucle en cuivre, il est petit Ă  petit remplacĂ© par le modĂšle 1903. Cependant, la quantitĂ© impressionnante du ceinturon modĂšle 1845 dans les entrepĂŽts de stockage ne rend pas facile cette rĂ©forme et ce modĂšle sera encore frĂ©quent durant tout le premier semestre de l’annĂ©e 1915, mais avec sa boucle repeinte en noir. Le modĂšle antĂ©rieur reprit ’hĂ©las’’ du service ! Ce ceinturon sert de point d’attache Ă  tout ce qui doit ĂȘtre rapidement accessible. Y est accrochĂ©e tout d’abord l’indispensable gourde, compagne de la gamelle que nous verrons plus bas et les 3 cartouchiĂšres. Les bretelles de suspension Les bretelles de suspension, que l’on peut Ă©galement appeler brelage », servent Ă  soutenir le poids des 3 cartouchiĂšres. Elles sont confectionnĂ©es en cuir noir retournĂ©. Elles sont formĂ©es de 3 branches en Y qui sont reliĂ©es ensemble par un anneau dorsal en laiton. A chaque extrĂ©mitĂ©, un crochet en cuivre vient se crocheter Ă  l’anneau de la cartouchiĂšre. Des trous percĂ©s dans chaque branche permettent de rĂ©gler en hauteur des crochets. A l’entrĂ©e en guerre, c’est le modĂšle 1892 qui Ă©quipe le fantassin français. Le modĂšle antĂ©rieur reprit du service ! Ce ceinturon sert de point d’attache Ă  tout ce qui doit ĂȘtre rapidement accessible. Y est accrochĂ©e tout d’abord l’indispensable gourde, compagne de la gamelle. Bretelles de suspension modĂšle 1892 collection Ă©ric Les 3 cartouchiĂšres A l’entrĂ©e en guerre, les soldats sont Ă©quipĂ©s des 3 cartouchiĂšres modĂšle 1888. Deux sont ventrales et une est dorsale. Elles sont fixĂ©es au ceinturon grĂące Ă  2 passants en cuir, et aux bretelles de suspension par 1 anneau mĂ©tallique. Chacune peut contenir jusqu’a 5 paquets de 8 cartouches, soit 40 cartouches par cartouchiĂšre. La cartouchiĂšre dorsale est trĂšs gĂȘnante, car elle empĂȘche le soldat de se coucher, et mĂȘme de s’asseoir sans qu’il la sente en permanence au bas de son dos. En 1905, une modification est apportĂ©e. Les 2 passants en cuir sur la face arriĂšre de la cartouchiĂšre sont remplacĂ©s par un triangle de cuir plus large enfin de permettre Ă  la boucle en cuivre du ceinturon modĂšle 1845 de pouvoir passer voir le paragraphe sur le ceinturon ci-dessus. TrĂšs vite, un dĂ©faut est constatĂ© si le crochet de la bretelle de suspension vient Ă  se dĂ©crocher, le haut du triangle, en raison du poids de la cartouchiĂšre, glisse sous la bande de cuir verticale, puis sous le ceinturon et la cartouchiĂšre tombe au sol. Pour remĂ©dier Ă  ce problĂšme, il est prĂ©coniser de tordre l’anneau en fer Ă  90°, mais cette mesure de fortune n’est pas entiĂšrement fiable et sera peu utilisĂ©e. CartouchiĂšre, cuir brun, devant CartouchiĂšre, cuir brun, arriĂšre Les 2 types d’attaches source Autour du ceinturon La musette Sur le devant, chacun s’est adjoint une sacoche personnelle en toile oĂč s’y trouve ce que chacun juge indispensable Ă  son quotidien. Qui y met son tabac, sa pipe son briquet. Le fameux Scaferlati dont on bourrait les bonnes bouffardes. Nous en reparlerons avec l’article sur l’alcool et le tabac des tranchĂ©es. Indispensable, le briquet qui deviendra objet culte aprĂšs quelques mois. Le briquet mĂ©ritera un article complet lors de l’étude de l’Art des tranchĂ©es ! Le briquet Ă  mĂšche amadou volant la vedette au briquet Ă  pĂ©trole. L’allumette sujette Ă  l’humiditĂ© Ă©tant bannie ou presque. Certains poilus prĂ©fĂšrent tabac Ă  chiquer tandis que d’autres restent fidĂšles Ă  la cigarette, la fameuse troupe » qui existait encore dans les annĂ©es 1980 parmi les derniers conscrits de l’ArmĂ©e Française ! Je vous parle d’un temps que ceux de moins de 50 ans ne peuvent pas connaĂźtre ! Nous reparlerons du tabac un peu plus tard. Revenons au contenu de la sacoche personnelle. Certains y gardent prĂ©cieusement, qui une mĂšche de cheveux de la bien-aimĂ©e, qui un peu de terre du pays. On y place un peu de nourriture ou beaucoup pour certains Et bien d’autres choses encore dont les crayons, calepins, mĂ©dicaments et aussi un peu d’argent pour amĂ©liorer l’ordinaire ou jouer aux jeux de hasard
 Bien moins risquĂ© que le jeu, Ă  la vie Ă  la mort, qu’ils jouent tous les jours contre les Allemands. Ce qu’emportent les poilus nĂ©cessite parfois l’utilisation d’une deuxiĂšme puis d’une troisiĂšme musette pour ceux que l’on surnomme affectueusement les Ă©cureuils ». La musette de dĂ©but de guerre est le modĂšle 1892 de couleur variable de beige clair Ă  marron foncĂ© selon le tissu qui la confectionne. Les coutures ont Ă©tĂ© amĂ©liorĂ©es au niveau de la sangle pour en amĂ©liorer la soliditĂ©. MĂȘme si l’on donne l’impression de s’attarder sur cet Ă©lĂ©ment de l’équipement, il est avec la gourde et la gamelle, l’élĂ©ment de l’équipement du soldat dont l’utilisation est la plus frĂ©quente. Sacoche source La gourde et la gamelle La gourde est un Ă©lĂ©ment de survie indispensable Ă  toute personne vivant sur le terrain ». Elle l’est d’autant plus pour le militaire qui parfois et mĂȘme souvent, n’a pas la possibilitĂ© de se ravitailler. Et un problĂšme supplĂ©mentaire est de se procurer de l’eau potable sous risque de contracter des intoxications digestives de toutes sortes dont la fameuse diarrhĂ©e, insupportable pour qui ne peut se dĂ©shabiller. Le modĂšle de gourde fourni aux fantassins est un modĂšle datant de 1877. Il est un des rares Ă©quipements qui fassent l’unanimitĂ© par son cĂŽtĂ© pratique. Il est constituĂ© de 2 coquilles embouties en tĂŽle inoxydable car Ă©tamĂ©es recouvertes d’une couche d’étain inoxydable. D’une contenance d’un litre, elle se pose facilement grĂące Ă  son fond plat. Il existe aussi un modĂšle de 2 litres que portent les Africains ». Pour la transporter, elle est menue d’une sangle en cuir de vache noir ou vache fauve demi-nourri » selon le descriptif officiel ! Avec la gourde, est fourni le quart » en acier inoxydable aussi qui permet de boire eau, cafĂ© ou autre
 Cette gourde sera aussi une amie de beaucoup de soldats qui prĂ©fĂ©raient la remplir de gnĂŽle ou plus souvent de vin distribuĂ© sans retenue Ă  la troupe. Le choix du vin n’est pas un mauvais choix en soi. Le vin se rĂ©vĂ©lant moins dangereux Ă  boire que de l’eau souvent souillĂ©e et impropre Ă  la consommation. Nous reviendrons en son temps sur les consommations de tabac et d’alcool dans les tranchĂ©es. Un sujet bien plus qu’anecdotique ! source Les photos suivantes proviennent du site Les collections de Wab Bidon modĂšle 1877, contenance 1 litre Avec le modĂšle pour 2 litres La gamelle rĂ©glementaire au dĂ©but du conflit date de 1852. Elle est de forme ronde et elle aussi est fabriquĂ©e en fer Ă©tamĂ©. Un couvercle la complĂšte. Pour ne pas se perdre, corps et couvercle sont reliĂ©s par une petite chaĂźne accrochĂ©e Ă  une des 2 poignĂ©es. Une courroie non visible sur la photo, permet de l’accrocher en haut du havresac. La fixation est Ă©tudiĂ©e pour la fixer Ă  l’arriĂšre du soldat et ainsi permettre le tir couchĂ©. D’une capacitĂ© d’un litre environ, elle est accompagnĂ©e des indispensables cuillĂšre et fourchette en fer blanc. S’y ajoutent un ouvre-boite, parfois partagĂ© Ă  plusieurs. L’intendance n’a pas prĂ©vu de couteau. Il est coutumier que le fantassin se serve d’un qui lui appartient ou aussi du couteau de combat rĂ©glementaire Lebel. Au ceinturon, y sont accrochĂ©s encore la baĂŻonnette, la fameuse Rosalie », et parfois diffĂ©rents outils comme des pinces coupantes pour les barbelĂ©s etc
 nous reviendrons plus en dĂ©tail sur l’armement et les outils du fantassin ultĂ©rieurement. Gamelle modĂšle 1852 et couverts Quarts modĂšle 1888, fer blanc Revenons aux vĂȘtements ! La vareuse Cette partie de l’uniforme est une de celle qui pose le plus de problĂšme avant l’adoption de la vareuse. En 1914, elle n’est pas une piĂšce officielle » de l’équipement. Elle est comme le bonnet de police, considĂ©rĂ©e comme un vĂȘtement de casernement, de repos. Elle est peu apprĂ©ciĂ©e par les soldats de par sa coupe qui se termine au bas du dos ce qui lui vaudra son surnom de ras de cul » et qui laisse dĂ©nudĂ© le dos au niveau des reins. Et comme les chambrĂ©es sont parfois mal chauffĂ©es ! Sur le devant, elle se fermait par une rangĂ©e de neuf boutons et de couleur gris de fer bleutĂ© ». Vareuse 1870 gris de fer bleutĂ© » dite »ras de cul » ModĂšle officier source En 1897,les troupes disposeront d’une veste un eu plus longue dite de sortie qui ne possĂšde plus que 7 boutons et qui a l’avantage de descendre plus bas dans le dos et qui rotĂšge ainsi plus du froid. Mais son usage n’est pas gĂ©nĂ©ralisĂ©. ModĂšle 7 boutons source ModĂšle Ă  7 boutons du 19Ă©me Une confusion s’installe souvent avec la vareuse des Chasseurs Alpins entrĂ©e en service le 28 janvier 1891 et qui est connue sous le nom de vareuse dolman » elle est confectionnĂ©e en drap bleu foncĂ©. La vareuse ferme par sept petits boutons d’uniforme, comporte deux poches sur chaque devant et une patte de ceinturon Ă  trois pointes. Sur le cĂŽtĂ© gauche est pratiquĂ©e une fente verticale de 200 mm de long. Les manches se terminent par un parement-botte de 130 mm de hauteur. Le collet qui est rabattu haut de 110 mm reçoit sur ses deux angles une patte en drap dĂ©coupĂ© en triangle, avec numĂ©ros de rĂ©giment en drap jonquille. PlacĂ©e sous le collet, une patte volante sert Ă  fermer le col lorsqu’il est relevĂ©. Les chasseurs alpins sont trĂšs satisfaits de par son confort et son cĂŽtĂ© pratique. Au point que d’autres unitĂ©s essayent de s’en pourvoir. La volontĂ© d’uniformisation des uniformes de l’ArmĂ©e française voulue par le haut commandement dĂšs la fin de 1914 fait adopter un modĂšle unique de vareuse pour toutes les armes. La description officielle est Veste Ă  col droit avec une Patte de ceinturon cĂŽtĂ© gauche, une fermeture Ă  cinq boutons, une fente de chaque cĂŽtĂ© pour donner de l’ampleur, deux poches extĂ©rieures de hanches rapportĂ©es et fermant avec un bouton, deux poches de poitrine intĂ©rieures en toile fermant Ă©galement par un bouton mais par souci de simplification, pas de doublure. L’apparition de nouveaux effets en drap bleu clair mĂ©contente les chasseurs qui obtiennent une exemption aux motifs de maintenir l’esprit de corps trĂšs dĂ©veloppĂ© de cette troupe d’élite ! L’argument de l’impact psychologique de ces tenues sur les Allemands lorsqu’ils doivent affronter les diables bleus » sic les allemands ont employĂ© en rĂ©alitĂ© l’expression die schwarzen teufels », ce qui littĂ©ralement signifie les diables noirs » ! Le remplacement de ces vestes prĂ©vues en drap de laine prendra un certain temps il en fallait plusieurs millions ! et l’hiver sera particuliĂšrement froid. L’intendance va se rĂ©soudre Ă  se fournir auprĂšs du maximum de fournisseurs possibles ce qui amĂšne Ă  voir des modĂšles en velours ou en lin ou autre et aussi avec du tissu de couleurs variĂ©es ! On rĂ©quisitionnera un peu de tout parmi ceux qui s’équipaient pour affronter le froid chasseurs, ouvriers d’extĂ©rieur, ouvriers agricoles
 De mauvaises langues trouvaient Ă  notre armĂ©e une allure d’armĂ©e mexicaine ! Veste toutes armes modĂšle 1914 source La capote modĂšle 1877 La capote qui Ă©quipe les fantassins n’est pas trĂšs diffĂ©rente de sa devanciĂšre, celle de la campagne de 1870. Elle est plutĂŽt chaude car fabriquĂ©e en laine, mais elle a l’inconvĂ©nient d’ĂȘtre lourde et encombrante mais surtout mal adaptĂ©e pour le combat. Elle aussi surtout adaptĂ©e Ă  la parade avec ses deux rangĂ©es de 6 boutons ceux Ă  la grenade, dĂ©crits plus bas qui remplacent les prĂ©cĂ©dents oĂč Ă©tait inscrit le numĂ©ro de l’unitĂ©. L’élĂ©gance se traduit par l’existence d’une martingale Ă  l’arriĂšre. Une martingale est une bande de tissu ou de cuir, placĂ©e de maniĂšre horizontale dans le dos des vestes ou des manteaux, Ă  hauteur de la taille. Selon une description puisĂ©e dans un article de les vestes Ă  martingales vont particuliĂšrement bien aux personnes de haute taille, qui cherchent Ă  casser un peu une silhouette longiligne. Il est assez difficile de trouver des martingales en France, oĂč elles sont moins rĂ©pandues qu’en Angleterre. Ceci n’arrangeait pas nos soldats qui auraient prĂ©fĂ©rĂ© une fente Ă  l’arriĂšre, plus efficace pour courir ! Dos de capote modĂšle 1877 avec sa martingale ElĂ©gant manteau Ă  Martingale Le devant de la capote est trĂšs Ă©lĂ©gant avec ses 2 pans qui se chevauchent et qui peuvent se relever et s’accrocher sur le cĂŽtĂ© comme nous pouvons le voir dans les 2 photos prĂ©sentĂ©es plus bas. Mais l’inconvĂ©nient est qu’il rend le rouge du pantalon plus visible. Il y a dans la capote des Ă©quipements bien pensĂ©s dans leur utilitĂ© pour le combattant. On remarque les pattes pour enserrer le ceinturon et l’empĂȘcher de glisser et tomber. La capote est doublĂ©e de toile de lin, pour ralentir l’usure due aux frottements sur la laine. Les manches sont fendues et sont fermĂ©es par un petit bouton, ce qui en plus de l’élĂ©gance facilite les collet est droit et se ferme par un crochet mĂ©tallique. Il est d’un beau rouge garance oĂč figure le numĂ©ro de l’unitĂ©. Sur les Ă©paules, sont prĂ©sents des passants permettant de faire passer les sangles du sac ou du fusil. Les passants servent aussi Ă  maintenir les Ă©paulettes dont on se pare durant les dĂ©filĂ©s comme nous pouvons les voir sur la photo du caporal Peugeot. pans relevĂ©s source Mais l’usage » va rapidement mettre en lumiĂšres d’autres dĂ©fauts. Les boutons sont trop voyants, eux-aussi brillent face au soleil,tout comme la couleur du col qui en plus ne protĂšge pas assez du froid. Une fois tout installĂ©, les poches devenaient inaccessibles ! Il ne faut pas croire que tous les dĂ©fauts dont les articles prĂ©cĂ©dents et suivants n’étaient pas connus de la hiĂ©rarchie. Les soldats effectuaient rĂ©guliĂšrement des manƓuvres avec ces Ă©quipements et la plupart des imperfections Ă©taient connues. Les services techniques de l’armĂ©e essayaient d’en solutionner certains, d’autres Ă©taient mĂ©prisĂ©s. Souvenez-vous de la remarque Ă  propos du rouge garance du pantalon La gloire de la Nation obligeait Ă  se montrer hĂ©roĂŻque, donc c’eĂ»t Ă©tĂ© faire preuve d’une lĂąchetĂ© d’avancer masquĂ© sur l’ennemi. » Mais Ă  l’époque, personne n’avait imaginĂ© le scĂ©nario de cette guerre qui dĂ©butait et qui serait finie en quelques semaines. Alors Ă  quoi bon engager d’inutiles dĂ©penses pour le pseudo confort du soldat ! En dĂ©cembre 1914, la capote Poiret emplacera petit Ă  petit celle qui Ă©tait en service depuis 1877 ! Les boutons et insignes Les boutons source Taille rĂ©elle 22 mm Le bouton dit Ă  grenade » est caractĂ©ristique de l’uniforme du fantassin. En 1914, ce sont de magnifiques boutons dorĂ©s lĂ©gĂšrement bombĂ©s en laiton. Le conflit durant, on en fabriqua dans d’autres matiĂšres, en aluminium, en fer et encore en corne en cuir, en bois ou en corozo graine provenant d’un arbre d’AmĂ©rique du sud’ bien adaptĂ©e Ă  la fabrication de boutons. Parler des boutons paraĂźt anecdotique mais chaque arme possĂšde le sien propre. Les fantassins sont trĂšs fiers de leurs reprĂ©sentant une grenade qui explose. Grades et insignes Chaque soldat a le numĂ©ro de son unitĂ© visible sur sa tenue. Il est aprĂšs l’uniforme un autre moyen d’identifier un soldat. Le numĂ©ro de l’unitĂ© est inscrit sur le kĂ©pi et le col de la vareuse. Ceci pourrait paraĂźtre ĂȘtre un dĂ©tail. Mais il permettait de localiser les rĂ©giments en dĂ©but de conflit et organiser les mouvements de troupe. Et petit Ă  petit, ces inscriptions permirent d’identifier les morts au combat et de confondre bon nombre de dĂ©serteurs. Soldats du 113Ăšme de Toulon numĂ©ros sur kĂ©pi et veste Ici exemple de numĂ©ro de rĂ©giment inscrit sur kĂ©pi et col de la tenue. Et qui appartenait Ă  un capitaine du 33Ăšme ! source Bertrand Malvaux, antiquaire passionnĂ© de la Grande-Guerre Les grades Sur cette vielle gravure, on voit le systĂšme de reconnaissance de grades mis en place pour l’infanterie. Almanach Hachette 1917 DĂ©tail des insignes du soldat au gĂ©nĂ©ral Ces signes distinctifs sont cousus sur les bras des soldats. Durant le conflit, des chevrons d’anciennetĂ© et de blessures au combat. Ils ont Ă©tĂ© créés par dĂ©cision ministĂ©rielle du 21 avril 1916. Signes distinctifs qui prennent le nom de brisques » qui sont des chevrons dont la pointe est orientĂ©e vers le bas. Leur crĂ©ation permettait de distinguer les anciens » qui les cousaient sur le bras gauche et pour ceux qui ont dĂ©jĂ  payĂ© le prix du sang » qui les cousaient eux sur le bras droit. Pour les lire, il faut compter les chevrons. Sur le bras droit, un chevron = une blessure ! Sur le bras gauche, Le premier chevron correspond Ă  une annĂ©e passĂ©e au front vient ensuite s’y ajouter une brisque » tous les 6 mois passĂ©s au front. Les brisques Certains soldats arboraient mĂȘme juste en dessous de leurs brisques » officielles une petite barrette horizontale correspondant Ă  un trimestre passĂ© au front ; une pure fantaisie que la hiĂ©rarchie tolĂ©rait toutefois car 3 mois passĂ©s au front Ă©tait dĂ©jĂ  une Ă©preuve en soit. Mais ne sont retenues que les pĂ©riodes passĂ©es en premiĂšre ligne ou toute pĂ©riode effectuĂ©e en zone des armĂ©es, manƓuvre ou entrainement, repos compris. Les temps passĂ©s en hospitalisation ou en permission sont comptabilisĂ©s. Sont exclus, les temps passĂ©s en convalescence ou aux arrĂȘts. Et toutes les pĂ©riodes qui se passent Ă  l’arriĂšre des zones exposĂ©es bien entendu, et la liste est longue ! Beaucoup auraient prĂ©fĂ©rĂ© ne pas avoir ce si peu enviable privilĂšge ! Plus tard dans le conflit seront créées d’autres distinctions, nous abordons le sujet un peu plus bas. La plaque d’identification A l’exemple de nombreuses armĂ©es, l’ArmĂ©e Française Ă©prouve au XIXĂšme siĂšcle, le besoin d’identifier les hommes tombĂ©s au combat. En France, en 1881 est adoptĂ© un systĂšme utilisĂ© au dĂ©but de la guerre en1914 et qui sera modifiĂ©e par dĂ©cret le 6 juillet 1916. En 1914, le soldat ne portait qu’une seule plaque, de forme ovale avec un cordon en coton qui fait figure de chaĂźne. Mais par dĂ©cret du 14 mai 1915 chaque militaire devra porter 2 plaques d’identification autour du cou. La seconde sera munie d’une chaĂźnette en mĂ©tal. Beaucoup en porterons celle, avec le cordon de tissu, au poignet. Et l’autre autour du cou. Plaque vierge d’identification de l’ArmĂ©e Française Sur ces plaques sont notĂ©s Au recto Le nom, le prĂ©nom et l’annĂ©e de la classe d’appartenance du soldat Au verso Le nom du bureau de recrutement et le numĂ©ro de matricule du soldat au registre de recrutement Exemple recto verso Son utilitĂ© intervient malheureusement Ă  la mort du combattant. L’une des 2 plaques reste sur le cadavre du mort, la seconde Ă©tait retirĂ©e par le gradĂ© tĂ©moin de la mort du soldat. Elle permettait de renseigner le livre de marche du rĂ©giment et de prĂ©venir la famille. Les rĂ©compenses La guerre s’étalant dans le temps, la crĂ©ation de rĂ©compenses et de distinctions se rĂ©pandit. Elles rĂ©pondaient Ă  de nombreuses raisons qui sont aussi vieilles que la guerre elle-mĂȘme et flattent parfois plus l’égo de ceux qui les accordent et distribuent que ceux qui les reçoivent. Ce conflit ne dĂ©rogera pas Ă  la rĂšgle ! Il y a les multiples citations Ă  l’ordre du RĂ©giment, de la Brigade, de la Division, de l’ArmĂ©e de la Nation. Elles s’accompagnent de multiples attributs, l’acte officiel, le diplĂŽme, le ruban, l’étoile, les palmes, les mĂ©dailles, le collier, le bĂąton et diverses distinctions
 Pour les rĂ©giments, on verra se gĂ©nĂ©raliser des signes de reconnaissance qui Ă©taient parfois tombĂ©s en dĂ©suĂ©tude La fourragĂšre, le caducĂ©e, la pucelle, l’inscription sur le drapeau et les Ă©tendards du RĂ©giment. Un article entier serait nĂ©cessaire pour faire la genĂšse de tous ces signes distinctifs et honorifiques. La chronologie de la participation du 33Ăšme au conflit nous permettra de signaler certaines citations et rĂ©compenses obtenues. Pour le moment on peut signaler quelques signes distinctifs du rĂ©giment. Nous comptons beaucoup sur les connaissances des lecteurs du site pour faire Ă©voluer cette partie de l’article. ApparaĂźtrons ou rĂ©apparaĂźtrons durant le conflit la Croix de Guerre la fourragĂšre et la pucelle. La fourragĂšre telle que nous la connaissons apparaĂźt en 1916. La circulaire de crĂ©ation en date du 21 avril de la mĂȘme annĂ©e spĂ©cifie Il est créé un insigne spĂ©cial destinĂ© Ă  rappeler d’une façon permanente les actions d’éclat de certains rĂ©giments et unitĂ©s formant corps citĂ©s Ă  l’ordre de l’armĂ©e. » Cet insigne sera constituĂ© par une fourragĂšre aux couleurs de la Croix de Guerre. Le 4 fĂ©vrier 1915, Émile Driant prĂ©sente et soutient devant l’AssemblĂ©e nationale, le rapport de la commission de l’armĂ©e CrĂ©ons un ordre rĂ©compensant la valeur militaire, mais en lui donnant un nom bref qui sonne clairement et qui, Ă  lui seul, exclut la faveur de l’anciennetĂ©. On l’appellera la Croix de guerre, ce sera une croix de bronze clair, Ă  quatre branches, surmontĂ©e d’une couronne de lauriers, et suspendue Ă  un ruban vert uni, le vert de la mĂ©daille de 1870-1871, dĂ©barrassĂ© des rayures noires qui symbolisaient le deuil de l’autre siĂšcle. Ci-aprĂšs, diverses distinctions relatives au 33Ăšme Malheureusement, nous ne possĂ©dons pas les photographies ou reprĂ©sentations datant de la premiĂšre guerre Mondiale. Ces illustrations, mĂȘme si elles sont actuelles semblent conformes Ă  ce qu’elles devaient ĂȘtre en 14-18. La fourragĂšre du 33Ăšme aux couleurs de la Croix de Guerre Croix de Guerre Amicale des anciens de la LĂ©gion Ă©trangĂšre Insigne du 33Ăšme date indĂ©terminĂ©e Drapeau du rĂ©giment dans sa forme la plus rĂ©cente musĂ©e de l’armĂ©e Et maintenant, passons sous l’uniforme De haut en bas ! La cravate La cravate est une bande de 1,50 mĂštre sur 21 centimĂštres, en calicot teint en bleu marine. Elle a pour vocation de protĂ©ger un peu du froid et les frottements sur le col. Elle se noue par un nƓud plat. cravate le nƓud-plat La chemise La chemise rĂ©glementaire est en flanelle de coton. La flanelle est douce au toucher . Elle a la particularitĂ© d’ĂȘtre chaude en hiver. A col droit, elle se ferme au col par un petit bouton en porcelaine. Au niveau de la poitrine, une ouverture de 30 centimĂštres est fermĂ©e par deux boutons identiques Ă  celui du col. Elle se rencontre sous diffĂ©rents motifs. A rayures noires, bleues ou rouges et parfois Ă  petits carreaux. Pas par effet de mode mais pourquoi pas ? Je vous laisse juge ! Le rĂšglement fixe Ă  deux le nombre de chemises perçues par homme. ModĂšle rayĂ© source ModĂšle uni La ceinture de flanelle En 1914, il existe un modĂšle rĂ©glementaire qui s’ajuste Ă  la taille par un systĂšme de boutons et de bretelles de toile. Elle fait un mĂštre de long sur 38 centimĂštres de hauteur. Cet effet trĂšs peu pratique est rapidement, et cela dĂšs les premiĂšres semaines du conflit, remplacĂ© par un modĂšle dit algĂ©rien de 3 mĂštres de long qui s’entoure autour de la taille. La ceinture abdominale est un vĂȘtement tombĂ© en dĂ©suĂ©tude de nos jours ! Mais un rapport du mĂ©decin chef de la 6Ăšme armĂ©e nous en montre l’utilitĂ©. source C’est ainsi que, le 30 septembre 1914, un aide-major Ă©crivait au colonel du 63Ăšme bataillon de chasseurs la lettre suivante Une Ă©pidĂ©mie de gastro-entĂ©rite a atteint presque tous les membres du bataillon ce qui se traduit par des vomissements et de la tempĂ©rature. On peut craindre une Ă©pidĂ©mie de dysenterie. Les causes en sont le froid humide des nuits, l’immobilitĂ© dans des abris prĂ©caires et une mauvaise nourriture Ă  base de conserves. La solution consisterait Ă  mettre au repos les hommes atteints dans des baraquements fermĂ©s et Ă  leur donner une alimentation variĂ©e et des boissons chaudes. Autant proposer d’arrĂȘter la guerre ! Pour la mĂȘme pĂ©riode, et Ă  l’échelon d’une division, la 14, le rapport du mĂ©decin-chef Les causes en sont le refroidissement de la tempĂ©rature surtout la nuit et les conditions nĂ©cessairement prĂ©caires et presque antihygiĂ©niques des hommes stationnant presque en permanence dans les tranchĂ©es. Le moyen de lutter contre de pareils accidents paraĂźt limitĂ©. Il y a cependant lieu de veiller au port de la ceinture de flanelle. Les ceintures de flanelle ? Justement, il en manque 4 600 pour la division ! Et l’hiver, le dur hiver de l’Aisne n’a pas encore fait sentir sa rigueur. MalgrĂ© quelques timides mesures prises par le commandement, le nombre de malades grandit au fur et Ă  mesure que le froid augmente dans la 63Ăšme division, on en compte 331 en octobre 1914, 508 en novembre, 520 en dĂ©cembre, 778 en janvier 1915
 Service historique de l’armĂ©e de terre 22 N 382,7’ 1er bureau Cet extrait montre Ă  lui seul l’utilitĂ© de cette ceinture abdominale si contraignante Ă  mettre il est vrai ! Le caleçon Il est en cretonne de coton Ă©cru avec ou sans rayures bleues. La cretonne Ă©tant un tissu costaud, un mĂ©lange de coton et de lin qui servait Ă  faire aussi les draps. Il se serre au mollet par un lacet. Le rĂšglement de 1914 prĂ©voit la perception d’un seul effet par homme. Il faudra attendre la circulaire du 20 dĂ©cembre 1920, pour que le soldat perçoive un second caleçon ! Mais heureusement le systĂšme D », lui, avait prĂ©vu du rechange, venu du milieu civil. Sous le caleçon, en 1914 rien n’est rĂ©glementĂ© ! Alors ? Caleçon du soldat en 1914 Les chaussettes En 1914, dans le paquetage, il n’est pas fait rĂ©fĂ©rence aux chaussettes. Par contre, en 1917, les commandes seront de 40 millions de paires. Chaque soldat en recevant 2 Ă  3 paires rĂ©guliĂšrement. Comme pour la ceinture abdominale, la guerre de position et le froid vont rendre cette partie de l’équipement primordial aux yeux et aux pieds des soldats. Comme nous le verrons, va se dĂ©velopper une maladie qui Ă©tait pratiquement inconnue Ă  l’entrĂ©e du conflit et qui prendra le nom de Pied des tranchĂ©es » oĂč l’insalubritĂ© des tranchĂ©es, particuliĂšrement due Ă  l’humiditĂ© froide et persistante, provoquait la maladie qui prit ce nom du pied des tranchĂ©es, infection apparentĂ©e aux engelures qui dans les cas les plus graves pouvait causer la gangrĂšne et nĂ©cessiter l’amputation.nous en reparlerons avec le sujet de l’hygiĂšne dans les tranchĂ©es. Fournir des chaussettes en laine chaudes l’hiver devint une prioritĂ©, lĂ©tĂ© le coton Ă©tait plus rĂ©pandu et mieux adaptĂ©. Ce problĂšme obnubilait les soldats comme le tĂ©moigne leurs courriers. Au point que tricoter pour fournir des chaussettes aux piou-piou » de 1914 Ă©tait considĂ©rĂ© comme faire preuve de SolidaritĂ© Nationale ! » Comme les modĂšles de crochet prĂ©sentĂ©s par Cousine Claire dans la revue paraissant durant la guerre sous le nom La Femme et la Guerre , Comment travailler pour nos soldats. Photo La femme et la guerre » source l’Express 2011 Les mouchoirs De coton ou de lin, chaque soldat en recevait 3 dans son paquetage. Il pouvait ĂȘtre un simple carrĂ© de 20cm de cĂŽtĂ©, uni ou avec motifs. Lors de revues de paquetage, il Ă©tait obligatoire de les prĂ©senter et pas seulement pour des raisons rĂ©glementaires mais parce qu’il est un Ă©lĂ©ment d’hygiĂšne indispensable dans un pays oĂč la tuberculose faisait des ravages avant qu’en 1921, Albert Calmette et Camille GuĂ©rin de l’Institut Pasteur de Lille essayent avec succĂšs le premier vaccin contre la tuberculose sur lequel ils travaillaient depuis 1908 le fameux BCG. L’ordre de prĂ©sentation du paquetage est immuable sous peine des plus sĂ©vĂšres sanctions cartouches, sacs Ă  pain de guerre, bonnet de nuit, martinet pour dĂ©poussiĂ©rer la tenue, guĂȘtres, brosses et autres
 Ils peuvent aussi servir de pansement et certains seront de forme triangulaire pour cette raison. En faisant des recherches sur cet Ă©lĂ©ment de l’équipement du soldat qui pouvait paraĂźtre insignifiant, il est apparu que la rĂ©glementation sur cette petite Ă©toffe avait Ă©tĂ© en France plus qu’anecdotique ! L’armĂ©e française, avait confectionnĂ© des mouchoirs dits d’Instruction ». Il en existe 13 rĂ©glementaires suivant la liste ci-dessous N° 1 DĂ©montage remontage fusil 1866 Chassepot N°1bis DĂ©montage remontage du revolver 1873 N°2 DĂ©montage remontage du fusil 1874 Gras N°3 Cavalerie instruction sur le cheval N°4 DĂ©montage remontage de la carabine de Cavalerie 1890 N°4bis Instruction pour le paquetage N°5 Artillerie de Campagne N°6 Aide-mĂ©moire du rĂ©serviste N°7 Secours aux blessĂ©s, hygiĂšne N°8 Placement des effets N°9 Fusil 1886 Lebel N°9bis Fusil 1886 modifiĂ© 1893 Lebel N°10 Pont militaires – Passage des riviĂšres Tous n’étaient plus d’actualitĂ© en 1914 Leur fabrication date de la dĂ©route de 1871 et la nouvelle organisation de l’armĂ©e de conscription qui en rĂ©sulta en 1872 Le commandant Perrinon imagina la crĂ©ation du Mouchoir d’Instruction », vĂ©ritable manuel pour l’appelĂ© qui y trouvait les informations nĂ©cessaires pour la connaissance indispensable des instructions de base Ă  l’exĂ©cution stricte du service. Nous en reproduisons certains ci-dessous. Il est Ă  noter qu’ils sont devenus de vĂ©ritables objets de collection ! Le bonnet de police C’est le 22 juillet 1891 qu’il fait partie de l’équipement du fantassin. Il est lui aussi de couleur Gris de fer bleutĂ© ». Sa forme rĂ©glementaire est en arc de cercle. Il est de forme plus basse devant et derriĂšre, le dessus formant soufflet. Il est pourvu de 2 rabats sur les cĂŽtĂ©s. Pour les maintenir droits, se situe Ă  l’intĂ©rieur un crochet mĂ©tallique qui s’accroche Ă  un passant cousu sur l’intĂ©rieur du rabat. Les soldats abaissent les rabats en cas de grand froid pour protĂ©ger leurs oreilles. source copie ? Il est la coiffe rĂ©glementaire lors de la prĂ©sence au repos Ă  la caserne ou lors des exĂ©cutions de corvĂ©es. On l’appellerait bonnet de police » car elle aurait Ă©tĂ© portĂ©e tout d’abord par les soldats qui Ă©taient punis et consignĂ©s au poste de police ! Il sera remplacĂ© en 1915 par un bonnet de couleur bleu horizon que nous prĂ©senterons lors de la prĂ©sentation de la tenue de 1915. Cet Ă©quipement paraĂźt lui aussi anodin mais en fait, c’est la coiffe qui est la plus utilisĂ©e par les soldats qui somme toute passent heureusement plus de temps Ă  l’arriĂšre qu’en premiĂšre ligne. Il ne faut pas le confondre avec le bonnet de nuit fait en coton dont dispose chaque fantassin dans son paquetage. Il permet surtout de se prĂ©server des poux lorsque le soldat rĂ©ussit Ă  trouver un endroit oĂč s’allonger. ModĂšles de bonnet de nuit en service en 1914 Les chaussures de repos TrĂšs visibles dans les photos reprĂ©sentant le contenu du havresac n°27 ci-dessous Nous venons de passer en revue une partie de l’équipement et de la tenue du fantassin en 1914. Ce descriptif est loin d’ĂȘtre complet et exhaustif. Mais certains Ă©quipements sont hors de cette prĂ©sentation ou seront illustrĂ©s plus tard. Il s’agit surtout d’élĂ©ments d’entretien souvent indispensables pour entretenir la tenue soumise Ă  rude Ă©preuve ! Ce qui n’exclut pas d’en dresser la liste. Manquent donc le descriptif de Cube de fonte 11 Trousse en cuir contenant la bobine 12 Boutons de rechange 13 Ciseaux 14 DĂ© 15 peigne 16 Le nĂ©cessaire de cirage et les lacets Le seau en toile dit aussi vache Ă  eau » traitĂ© au moment du creusement des tranchĂ©es Les chaussures de repos BoĂźte Ă  graisse 19 courroie de capote 18 Brosses Ă  habits 23, Ă  lustrer 24, double 25 ,Ă  laver 28, d’armes 26, Ă  boutons Sac de petite monture 22 Baguette Ă  fusil 21 Patience 29 Martinet 20 Les vĂȘtements chauds abordĂ© avec sujet sur la vie dans les tranchĂ©es Le nĂ©cessaire de couture traitĂ© avec sujet sur la vie dans les tranchĂ©es Les pansements traitĂ© avec sujet sur la vie dans les tranchĂ©es A cela s’ajoute les effets personnels timbre, crayon et argent entre autres
 Le nĂ©cessaire de toilette sera Ă©galement prĂ©sentĂ© dans la vie des tranchĂ©es » dans un sujet sur l’hygiĂšne des tranchĂ©es. Le mois prochain sera abordĂ©e la partie concernant le matĂ©riel collectif. Partager la publication "L’équipement en aoĂ»t 1914 2Ăšme partie" FacebookTwitter
2KEPI LAITON , ART DE TANCHÉE , POILU , GUERRE 14 18 , DOUILLES _____ _____ Vive la Bretagne 81/06 aime ce message. J'aime 1 Je n'aime pas : 2 KEPI LAITON POILU , GUERRE 14 18 , DOUILLES : Page 1 sur 1: Sujets similaires. Sujets similaires » Briquet bouteillon en laiton avec rivets en cuivre. » KÉPI » Moi un poilu » La guerre ne devait pas durer, les stratĂ©gies envisagĂ©es par les Ă©tats-majors des armĂ©es française et allemande n'envisageaient pas un enlisement du conflit, et pourtant ce dernier a durĂ© jusqu'en novembre 1918 dans un quotidien rythmĂ© au jour le jour par le danger et la mort. Le 3 aoĂ»t 1914, le plan Schlieffen est mis Ă  exĂ©cution, la guerre de mouvement a commencĂ©, mais elle va rapidement donner suite Ă  un nouveau type de guerre pour lequel l'armĂ©e française n'Ă©tait pas prĂ©parĂ©e la guerre dĂ©fensive et souterraine. La premiĂšre ligne, synonyme d'enfer sur terreL'adversitĂ© ne se rĂ©sumait pas Ă  l'ennemi, Ă  l'homme d'en face, mais plutĂŽt Ă  un ensemble de flĂ©aux imprĂ©gnant le quotidien de chaque soldat. Les affrontements directs n'ont jamais Ă©tĂ© incessants durant ce conflit. La boue, le froid, la faim, l'incertitude ou encore les corvĂ©es marquaient le quotidien du fantassin de la premiĂšre ligne. Les tranchĂ©es n'Ă©taient sĂ©parĂ©es parfois que de quelques mĂštres, il fallait ĂȘtre aux aguets en permanence, de jour comme de nuit. Les tirs d'artillerie, les coups de main, gĂ©nĂ©ralement nocturnes, ou encore la guerre des mines engendraient une incertitude constante, synonyme d'Ă©norme pression psychologique. Le silence, le calme n'avaient rien d'apaisant, et, face Ă  cette dĂ©tresse psychique, les armĂ©es se sont Ă©vertuĂ©es Ă  amĂ©nager une relĂšve rĂ©guliĂšre. On passait des premiĂšres lignes au cantonnement selon des pĂ©riodes incertaines en raison des vicissitudes inhĂ©rentes Ă  cette drĂŽle de guerre. L'une des missions affectĂ©es aux soldats des tranchĂ©es Ă©tait de fournir des renseignements aux autoritĂ©s militaires. Pour ce faire, des sections de volontaires risquaient leur vie en organisant des patrouilles et des coups de main. Ces entreprises nocturnes permettaient aux membres de la section d'Ă©chapper aux corvĂ©es habituelles mais furent Ă©galement motivĂ©es par l'appĂąt du gain, 50 francs par prisonnier ramenĂ©. C'est sur un sol boueux ou gelĂ© que les corps francs rampaient, dans l'optique d'obtenir la moindre information sur le belligĂ©rant, au risque d'ĂȘtre confrontĂ©s Ă  un poste ennemi ou bien mĂȘme aux tirs de camarades non informĂ©s de leurs l'instar des coups de main et patrouilles, les corvĂ©es avaient lieu majoritairement la nuit mais n'Ă©taient pas rĂ©alisĂ©es par n'importe qui. En effet, le grade procurait un certain nombre d'avantages matĂ©riels et dispensait par la mĂȘme occasion de bien des occupations extĂ©nuantes. Le rĂ©pit n'existait pas pour les biffins, actifs de jour comme de nuit. Ainsi, les gradĂ©s ne laissaient jamais les troupes inactives en leur confiant des missions pĂ©rilleuses. Ces corvĂ©es imposĂ©es aux soldats du "bas de l'Ă©chelle" furent nombreuses et conscrĂ©es par exemple Ă  la consolidation des tranchĂ©es - installation de rondins, claies, gabions -, Ă  l'amĂ©nagement du sol - pose de caillebotis -, Ă  l'amĂ©lioration des dĂ©fenses - par le biais de l'installation de rĂ©seaux barbelĂ©s, de chevaux de frise, de hĂ©rissons - ou encore au transport pĂ©rilleux de fardeaux, grenades ou explosifs. Les dĂ©placements entre les lignes arriĂšre et la premiĂšre ligne s'exĂ©cutaient Ă  travers d'Ă©troits boyaux sinueux et marĂ©cageux, quasiment Ă  dĂ©couvert, ralentissant les hommes et les exposant directement aux tirs des mitrailleuses adverses. L'accoutumance Ă  la misĂšre En parallĂšle Ă  ces missions-suicides, les fantassins devaient lutter contre la malnutrition et les maladies. Les Ă©volutions technologiques sur le plan militaire ne sont pas sans consĂ©quence pour les soldats dont le quotidien est marquĂ© par la souffrance morale et physique. Les pathologies furent liĂ©es aux conditions de vie prĂ©caires dans les tranchĂ©es, et c'est ainsi qu'Ă  de nombreuses reprises il y eut des Ă©vacuations pour cause de bronchite aiguĂ«, de pleurĂ©sie et d'autres maladies pulmonaires. On note Ă©galement l'apparition d'infections spĂ©cifiques au théùtre des tranchĂ©es, comme ce fut le cas avec les pieds gelĂ©s et "le pied de tranchĂ©e", consĂ©quence directe de la confrontation permanente des pieds avec l'eau boueuse des tranchĂ©es, qui pouvait dĂ©boucher sur la gangrĂšne. À cela se greffait une hygiĂšne corporelle dĂ©plorable se traduisant par les parasites poux, puces, le linge inchangĂ© pendant des semaines, l'absence de toilette rĂ©guliĂšre, Ă  laquelle s'ajoutaient les longues fosses d'aisance nausĂ©abondes, les cadavres en putrĂ©faction synonymes de jardin d'Éden pour la prolifĂ©ration des rats, comme en tĂ©moigne Louis Barthas dans ses Carnets de guerre "Les rats arrivaient affamĂ©s et par centaines dans nos abris. Si la nuit on n'avait pas pris la prĂ©caution de se couvrir la tĂȘte, plus d'un aurait ressenti au nez, au menton et aux oreilles, les dents aiguĂ«s de ces maudites bĂȘtes." L'omniprĂ©sence du danger et de la mort engendrait parallĂšlement des traumatismes psychologiques. Les cadavres en dĂ©composition, les corps dĂ©membrĂ©s, les sĂ©quelles engendrĂ©es par les tirs d'artillerie imprĂšgnent la journĂ©e du poilu au point d'aboutir Ă  des troubles psychiques liĂ©s au stress, dont certains troubles post-traumatiques - comme l'obusite - qui provoquent des sĂ©quelles Ă  long terme allant des troubles du sommeil aux maladies psychosomatiques graves. D'autres maladies viennent accabler les hommes des tranchĂ©es, comme la typhoĂŻde, la dysenterie et les maladies intestinales qui rĂ©sultent de la mauvaise qualitĂ© de l'alimentation. LĂ©galement, il Ă©tait prĂ©vu par soldat une ration journaliĂšre composĂ©e entre autres de 700 grammes de pain, 400 grammes de viande fraĂźche ou en conserve, 75 grammes de fromage, 35 grammes de cafĂ©, 45 grammes de margarine ou de lard, entre 25 et 40 grammes de fĂ©culents haricots blancs, petits pois, riz..., mais, en rĂ©alitĂ©, les quantitĂ©s furent moins importantes et de moindre qualitĂ©. Le ravitaillement en nourriture constituait en lui-mĂȘme une corvĂ©e puisque des soldats volontaires ou dĂ©signĂ©s devaient se rendre Ă  l'arriĂšre jusqu'aux cuisines pour ensuite effectuer le chemin inverse chargĂ©s de bidons. Il Ă©tait donc frĂ©quent que la nourriture soit livrĂ©e froide, soit dĂ©versĂ©e en raison des conditions d'acheminement difficiles ou encore non distribuĂ©e face Ă  l'ampleur des affrontements. La malnutrition prĂ©dominait donc, tout comme la dĂ©shydratation et la mauvaise qualitĂ© de l'eau que les soldats faisaient bouillir pour la purifier. Les occupations et les quelques rĂ©jouissances... Dans le dĂ©soeuvrement, les diverses occupations s'orientaient vers les jeux de cartes - la manille pour les soldats -, la conversation et l'Ă©criture. Certains passe-temps n'Ă©taient pas accessibles Ă  tous, comme la photographie. Les soldats des milieux urbains pouvaient se faire offrir un petit appareil photo, le Vest Pocket Kodak, dans l'optique de ramener des souvenirs du front. D'autres s'improvisaient collectionneurs ou plutĂŽt pilleurs et se livraient Ă  la chasse aux trophĂ©es aigles impĂ©riales, fusils Mauser.... Certains fabriquaient des objets, des bijoux avec toutes sortes de matĂ©riaux fournis par les douilles, les ceintures d'obus, les boutons d'uniforme. Ces rĂ©alisations Ă©taient prĂ©servĂ©es, vendues ou bien troquĂ©es. Pour autant, ces moments passĂ©s Ă  l'arriĂšre n'Ă©taient pas perçus comme un havre de paix, comme l'a Ă©crit Blaise Cendrars, volontaire Ă©tranger dans l'armĂ©e française puis membre de la lĂ©gion Ă©trangĂšre, dans son ouvrage intitulĂ© La main coupĂ©e "L'on restait quatre jours en ligne et l'on redescendait pour quatre jours Ă  l'arriĂšre, et l'on remontait Ă  l'avant pour quatre jours, et ainsi de suite jusqu'Ă  la fin s'il devait y avoir une fin Ă  cette triste histoire. Les poilus Ă©taient dĂ©couragĂ©s. Ce va-et-vient Ă©tait bien la plus grande saloperie de cette guerre, et la plus dĂ©moralisatrice." Le poilu trouve de la consolation dans la camaraderie et les beuveries, dans les courriers ou parfois les colis qu'il reçoit de l'arriĂšre, malgrĂ© la censure, comme l'exprime Marcel dans un courrier Ă  sa femme, le 31 juillet 1915 "On vous dit le soldat est bien nourri sur le front, il a tout de reste, ce n'est pas difficile car ce que l'on nous donne est immangeable [...]. Heureusement qu'avec les colis que nous recevons tous nous pouvons presque vivre." La livraison du courrier Ă©tait un moment trĂšs attendu, privilĂ©giĂ©, rĂ©confortant, mais malgrĂ© tout douloureux face Ă  l'incertitude du lendemain. Le soldat de la premiĂšre ligne a connu l'enfer sur terre Ă  travers un quotidien tellement difficile Ă  relater, Ă  imaginer, tant il apparaĂźt comme irrationnel. Ce conflit marqua Ă  jamais les esprits mais n'empĂȘcha pas, vingt ans plus tard, un second conflit mondial lourd en consĂ©quences et en dĂ©solation. SoldatblessĂ© pendant la PremiĂšre Guerre : comment retrouver son dossier. C’est une source d’archives peu utilisĂ©e qui est portĂ©e Ă  notre connaissance par le CRID 14-18 (Collectif de Recherche International et de DĂ©bat sur la Guerre de 1914-1918) : les archives des soldats blessĂ©s ou malades, Ă©vacuĂ©s du front dans les innombrables Les soldats de la PremiĂšre Guerre mondiale sont affublĂ©s d'un bien Ă©trange surnom les poilus. Ce dernier est tout de mĂȘme bien surprenant. Comment un tel nom a-t-il pu ĂȘtre attribuĂ© Ă  ces hommes ? Est-ce Ă  cause d'une forte pilositĂ© ou une autre explication est Ă  trouver ? C'est ce que nous allons vous expliquer, en dĂ©montrant pourquoi les soldats de 14-18 Ă©taient surnommĂ©s "les poilus". Le surnom de ''poilu'' a Ă©tĂ© donnĂ© uniquement aux soldats français de la guerre 14-18 et n'a Ă©tĂ© que trĂšs peu utilisĂ© pendant la Seconde Guerre mondiale. Pour l'Ă©poque, il Ă©tait tout Ă  fait normal de les surnommer ainsi. En effet, ce terme possĂ©dait alors une double signification, bien diffĂ©rentes de celles que nous lui connaissons aujourd'hui. Ce mot de ''poilu'' faisait partie de l'argot français et dĂ©signait une personne courageuse, virile. Il provient d'une expression bien plus ancienne qui est ''brave Ă  trois poils'' qui Ă©tait Ă©noncĂ© par MoliĂšre. Il l'utilisait Ă©galement pour signifier un homme faisant preuve de beaucoup de courage. C'est donc pourquoi les soldats de 14-18 Ă©taient surnommĂ©s "les poilus". Il faut noter qu'entre eux, ces derniers ne l'employaient pas et s'appelaient ''les hommes''. Il existe aussi la version qui dit que les soldats des tranchĂ©es ne pouvaient pas avoir de condition d'hygiĂšne convenable et laissaient ainsi pousser barbes et cheveux. Cela ne peut ĂȘtre vrai que pour le dĂ©but de la guerre. En effet, ce terme possĂ©dait alors une double signification, bien diffĂ©rente de celles que nous lui connaissons aujourd'hui. Ils n'Ă©taient donc plus dotĂ©s de cette pilositĂ© qui leur aurait valu ce surnom. Cette version est la plus contĂ©e et la plus connue, mais elle est cependant inexacte. VoilĂ  pourquoi les soldats des tranchĂ©es Ă©taient surnommĂ©s "les poilus". Il est important de connaĂźtre l'histoire, nous vous conseillons donc les articles suivants Pourquoi la France n'Ă©tait-elle occupĂ©e qu'en partie Ă  la Seconde Guerre mondiale ? Pourquoi dit-on la guerre de Cent Ans ? Pourquoi y a-t-il eu une Seconde Guerre mondiale ? N'hĂ©sitez pas Ă  en apprendre toujours plus. Pensez Ă©galement Ă  partager cet article, merci ! Celine dion a commentĂ© cette question C est vraix mais c est tres tres zarbi quoi et voila c etait bien non vous croiyaient paaaaaaassssssssssssssssssssssWinslow reka a commentĂ© cette question Ma prof de français elle ma dit k ils s appeler poilu, car il avait des barbue et ils se race ps ! alors ke ici vs dite parce ke ils avait des poile au ventre ! mdrr qui croire vs ou la prof ?Irys a commentĂ© cette question Ilfaut prendre le principe kil ai les poiles au ventre au visage ou je sais ou lessentiel cest kil etaient des hommes courageux that allJackie michel a commentĂ© cette question J'kknpk,olim a commentĂ© cette question Mon prof ma dit que c'etait parce qu'il n'avait pas de rasoir pur se rase alors qui croire vous ou le profEsengĂŒl a commentĂ© cette question p p je prefere un autre nom ! Que poilu. Celui qui a commente a commentĂ© cette question Une persone courageuse d'appeler "poilu" ? Moi je trouve que c'est plutot une INSULTE pour les soldats ! Imaginez que vous etes en guerre et que TOUT LE MONDE vous appelle "les piolus" c'est pas tres simpa , non ?C'EST VRAIS EN PLUS a commentĂ© cette question IL A RAISON ON LES INSULTES ! ... a commentĂ© cette question Je ne pense pas que se soit vrai ce que vous dite. Vous devrez revoir ce que vous aviez Ă©crit . C'est aussi une insulte de dire sa ! Un poilu est un nom pour designer les soldats parce que il ne faisait pas beaucoup attention Ă  leur hygiĂ©ne Melkisedec a commentĂ© cette question Ehhhhe o la le nom "poilu" c'est tro bete pourquoi on donnerait ces noms a des soldats pppppfMayaaa. a commentĂ© cette question Apprenez a parler ! Wha ! Puis ils sont appelĂ©s les poilus car il sont comparĂ©s a des animaux "de guerre" et aussi Ă©videment car il sont poilus pas le temps de se raser Fjhkf a commentĂ© cette question C'est nul les poilus et sa se rase pasBernard a commentĂ© cette question C est normal poilus ou pas que vous fassiez tous autant de fautes d orthographe ? avant d apprendre ce que sont les poilus apprenez Ă  Ă©crire, c est terrible de voir autant de gens qui ne savent pas Ă©crire !Lisa a commentĂ© cette question Lila a commentĂ© cette question Tros cheloux se site mais il est bienLes poilus a commentĂ© cette question Pourquoi appelle ton les solda de France les poilusNona a commentĂ© cette question C'Ă©tait leur hygiene de vie alors perso je m 'en fouAlex a commentĂ© cette question Certaines personnes ici devraient retourner voir leur "prof" et apprendre la langue française !Beladen elloumoubassi a commentĂ© cette question Ces braves ont lutter que pour nous pour que aujourd’hui ont sois heureuses dans la vie . que leurs Hamme se repose en paix Homer Simpson a commentĂ© cette question Donc les poilus sont poilu hein ? Je vais dire ca a lisa elle va etre Ă©tonnerFrancky a commentĂ© cette question Winslow reka, je dis ca comme ça, mais si c'est elle qui t'a appris le Français tu ferais mieux de ne pas la croire. LolPoilus reunnionais a commentĂ© cette question Ces soldats subissaient des conditions de vie trĂšs dure et avaient peu de temps et de moyen de s accorder pour certains un moment pour se raser. poilus14-18. reAnthrax a commentĂ© cette question Je me sens obligĂ© de publier ce commentaire afin de stopper le ramassis de connerie que vous balancez sans parler des fautes d'orthographe qui font mal aux yeux . A aucun moments les poilus n'ont Ă©tĂ© appelĂ©s comme ça parce qu'ils ne se rasaient pas. Ce qui est dis ici est totalement juste, c'Ă©tait pour signifier le courage et la virilitĂ©. Cette signification puise ses sources bien avant la Grande Guerre. En effet les cheveux long et la barbe bien fournis a Ă©tĂ© pendant trĂšs longtemps en Europe un symbole de virilitĂ© et de force. Acica clark a commentĂ© cette question Ils s"appellaient polus car il avait des barbes et ils se racĂ© pas et ni pour se laver I a commentĂ© cette question Bubule a commentĂ© cette question Parce que ils ne pouvaient pas se raser !Jean michel pas le temps a commentĂ© cette question Jean michel crapaud a commentĂ© cette question "que leurs hammes reposent en paix". . . ce serait pas "Ăąmes" plutĂŽt ? En tout cas merci, je crois que je vais avoir une bonne note Ă  ce devoir !Loline a commentĂ© cette question Derhulst a commentĂ© cette question Merci pour ces informations la version "hygiĂšne" m'Ă©tant toujours parue un peu ridicule et peu crĂ©dible, je viens de lire ci-avant l'explication tellement plus rĂ©aliste . . . Derhulst a commentĂ© cette question Petite rĂ©ponse Ă  "ANTHRAX". Commentaire intĂ©ressant, mais question "orthographe", ce monsieur peut lui-mĂȘme repasser ! "connerieS", "momenT", "diT", "fourniE", "ONT Ă©tĂ©" . . . Toutes ces fautes en un si petit texte !Derhulst a commentĂ© cette question Pour "ANTHRAX" suite . . . J'ai oubliĂ© "longS" ! Quand on prĂ©tend soi-mĂȘme bien Ă©crire . . . !Karine a commentĂ© cette question Daaaar a commentĂ© cette question Vu la maniĂšre que tu Ă©cris, certainement que tu n'as rien compris Cricri a commentĂ© cette question Cristiano a commentĂ© cette question Il sont courageux meme si on les appelle les poilus c'est une insulte aller voir ma chaine andy ps junior et abbone vous svp merciMyriam a commentĂ© cette question Vous avez vu les conditions dans lesquelles ils etaient . Il est tout a fait normal qu'ils soient poilus . Vous vous imaginez que dans les tranchees il y avait des sales de bains . Parfois meme la nourriture manquait. Faim froid peur fatigue mort . Il y avait surtout la mort . . . Vous parlez de barbe !Zinedine zidane a commentĂ© cette question Trop swag, moi aussi jui poilus lolMarmoud a commentĂ© cette question DaccccccccccccccccccccccccccccccorrrrrrrrrrrrrrrrdGhana boy a commentĂ© cette question Merci pour la rĂ©ponse a ma questionAdam a commentĂ© cette question C'est bien ce qui me semblait "courageux" et "virils" quand j'Ă©tais au collĂšge je croyais que poilus signifiait poilu au sens propre que j'ai Ă©tĂ© idiot de penser cela. En tout cas merci pour votre article la reformulation simple et clair est top. PurĂ©e pourquoi je suis pas nĂ© pile dans les temps de la premiĂšre guerre mondiale j'aurais Ă©tĂ© un poilu. Adam a commentĂ© cette question Pourquoi je suis pas nĂ© 100 ans plutĂŽt soit en 1897 j'aurais Ă©tĂ© un poilu bordel de cul je suis nĂ© en 1997 et ma gĂ©nĂ©ration, la nouvelle gĂ©nĂ©ration quoi pue la merdeLuke a commentĂ© cette question En effet, les "mwa ge sui pa d'acor" ne sont pas trĂšs . . . Pertinent, cette explication me semble toute a fait logique et plosible. Dugland bertrand a commentĂ© cette question Vos gueules des decebrĂ©s illĂ©trĂ©sMoi a commentĂ© cette question Logilberto a commentĂ© cette question Commençons par Ă©crire correctement le français avant de donner un avis pour ceux qui sont mort pour la France. . . Aussi, car ils n'ont pas demandĂ© Ă  aller au front !. . . . . Logilberto a commentĂ© cette question Cela dĂ©pend du sens que l'on donne Ă  nos soldats. . . . . Il y a donc une recherche Ă  faire. . . . . Jean pierre a commentĂ© cette question Bonjour . voila quelqu'un d'intelligent . . . apprenez a parler Français avant de commenter . . et sans savoir en plus !. . . . a bon entendeur salut . PS . . pour info le surnon de "poilus " veux dire dans l'ancien Français , homme valeureux , courageux . Jean pierre a commentĂ© cette question Oui surtout Ă©crit comme ça . . . . . "piolu" ?Bayard a commentĂ© cette question entre eux ils s;appelaient les bonshommesDudule a commentĂ© cette question L'orthographe de tous les commentateurs laisse vraiment Ă  dĂ©sirer. L'explication la plus simple est celle qui fait rĂ©fĂ©rence au systĂšme pileux fourni de ces hommes qui affirmaient ainsi leur force et leur courage. Un systĂšme pileux fourni remonte, pour affirmer la virilitĂ© des hommes Ă  la nuit des temps. Mauvais a commentĂ© cette question Ces ils ne savent pas l'histoire de france Dans quel monde vivons nousBrokman a commentĂ© cette question Et bien si c'est votre prof de français qui vous apprend Ă©galement Ă  Ă©crire effectivement je douterai ses compĂ©tences . . . "mdr" . . Lizou a commentĂ© cette question Bernard a raison. Je suis ahurie de constater comment notre noble langue française est mise Ă  mal. Pour les Poilus, mon grand-pĂšre en Ă©tait un. Du reste, malgrĂ© son grade de commandant, il est tombĂ© au champ d'honneur le 20 aoĂ»t 1914, en 1Ăšre ligne, devant "ses hommes". Toute sa compagnie Ă©tait composĂ©e de poilus, il les avait formĂ©s Ă  son image et imprĂ©gnĂ©s de la morale patriotique se battre pour la France. Ils mĂ©ritaient tous ce "titre" de Poilu par leur bravoure et leur courage. Il n'a jamais Ă©tĂ© question de poils ni d'hygiĂšne. Mais les mots "courage", "honneur", "bravoure" ont-ils encore un sens aujourd'hui ?Lizou a commentĂ© cette question Mais, pour ĂȘtre plus complĂšte dans mon intervention, il est bien vrai que la notion de "poils" est synonyme dans ce cas prĂ©cis de virilitĂ©, au sens de courage. Un peu comme on disait autrefois d'un adolescent qu'il Ă©tait un homme quand il avait "du poil au menton". Les Hommes de l'armĂ©e de 14-18 avaient des surnoms nuancĂ©s "1 poil", "2 poils", "3 poils" marquaient le degrĂ© de leur courage. Titi a commentĂ© cette question TrĂšs trĂšs bonne remarque Bernard. Jean Santerre a commentĂ© cette question Dans les tranchĂ©es on parlait parfois un argot populaire, voire grossier. C'est ainsi qu'on pouvait qualifier un homme brave et courageux en disant "celui-lĂ , il a du poil au cul"sic, expression attestĂ©e dans certains dictionnaires d'argot avec le sens "c'est un brave" ou "il a du courage", d'oĂč le raccourci plus convenable "un poilu". La barbe, parfois hirsute faute d'ĂȘtre fraĂźchement rasĂ©e, ne le dĂ©mentait pas, d'autant moins que la peau velue ou le poil des bibliques Esau ou Samson faisaient du poil un signe de force et de virilitĂ©. Marion a commentĂ© cette question Poilu a commentĂ© cette question La prof d'histoire nous a dis qu'il n'y a pas un seul soldat inconnu mais des milliers. Nul ne sais si sais un Allemand ou un Français. Les soldats de la guerre s'appelaient les poilus car il ne se lavait pas. Soldat poilu a commentĂ© cette question Les poilus s'appellent les poilus car il n'e se lavent pas et ne se rase point 1914 1918; a commentĂ© cette question Poitou yolande a commentĂ© cette question Quelque sois le nom qu’ont leur Ă  donner c’est des braves qui ont combattus pour notre libertĂ© respect pour ces hommes et poilus n’ai pas une insulte mais une reconnaissance pour ces soldats
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Briquetde poilu " La mort ".. Porteur d'une lugubre allĂ©gorie, voici un trĂšs rare briquet Ă©voquant la mort rĂŽdant sur les champs de bataille et les tranchĂ©es de la Grande Guerre.. Ayant fait l'objet d'un trĂšs faible tirage, ce briquet manufacturĂ© a vu chacune de ses faces dĂ©corĂ©e par l'apport d'un petit squelette soudĂ© Ă  l'Ă©tain.. Le poilu » est un surnom dĂ©signant le soldat français de la PremiĂšre Guerre mondiale 1914 – 1918. Il a Ă©tĂ© peu utilisĂ© pendant la DeuxiĂšme Guerre mondiale. Ce surnom Ă©tait surtout employĂ© Ă  l’arriĂšre, Ă  l’intĂ©rieur, par les figure du poilu » s’installe d’ailleurs rapidement dans les consciences. En tĂ©moigne les journĂ©es du poilu » organisĂ©es Ă  l’ pour tous les surnoms, son origine est de l’expression les Poilus »On trouve en gĂ©nĂ©ral l’origine de ce surnom dans la mauvaise hygiĂšne des soldats qui combattaient dans des conditions trĂšs difficiles dans les tranchĂ©es. Ils n’auraient pas eu la possibilitĂ© de se raser rĂ©guliĂšrement. Leur barbe poussant, ils auraient hĂ©ritĂ© du surnom de poilus ».Il existe cependant une explication effet, selon le dictionnaire de l’AcadĂ©mie, l’adjectif poilu », dans un sens vieilli, peut signifier viril », courageux ».On trouve l’adjectif poilu employĂ© dans ce sens dans le PĂšre Goriot de Balzac par exemple Bien, mon petit aiglon! Vous gouvernerez les hommes; vous ĂȘtes fort, carrĂ©, poilu ; vous avez mon estimeOu dans le Journal de LĂ©on BloyLĂ©on Bloy 
 cherche quelqu’un d’assez poilu pour Ă©diter une brochure de 150 Ă  200 pages intitulĂ©e Je m’accuse
Source TLFiVoir ici quiz sur la PremiĂšre Guerre mondialeL’origine du terme ne semblait pas bien plus claire Ă  certains Ă©crivains du temps. Ainsi, Henry Bordeaux Ă©crit-il, dans Fort de Vaux Pourquoi diable, Ă  l’intĂ©rieur, les appelle-t-on les poilus ? Ici, le mot ne plaĂźt Ă  personne. On est poilu quand on ne peut pas ĂȘtre autrement, dans les mauvais jours, les jours cruels et tragiques, qui deviennent ensuite les grands jours. Mais, dĂšs la relĂšve, on ne demande qu’à reprendre sa bonne figure n’est en tout cas pas heureuse pour l’écrivain. L’écrivain Maurice BarrĂšs pensait de mĂȘme Voila de ce fait le mot poilu » installĂ© sur tous nos murs, en grands caractĂšres, presque officiellement. J’ai dit, l’autre jour, que je trouvais quelque chose de dĂ©plaisant Ă  cette consĂ©cration d’un mot qui ne me semble pas respecter assez ceux qu’il dĂ©signe. Poilu! Le vocable a quelque chose d’animal. C’est vrai que j’avais demandĂ© A quand une journĂ©e du poilu? » Mais ce qu’un Ă©crivain peut se permettre dans une conversation familiĂšre avec ses lecteurs n’est plus de mĂȘme convenance si c’est le Parlement qui l’emploie. Pour une solennitĂ©, le mot manque de dignitĂ©; il respire une jovialitĂ© qui est peu de saison et nous entraĂźne trop du cĂŽtĂ© de la farce
 QuandYassine Belattar se moque des Poilus de la Grande Guerre. SociĂ©tĂ©. À l'antenne de Radio Nova, mardi 13 novembre, l'humoriste et son acolyte Djamil Le Schlag se sont grossiĂšrement amusĂ©s
Soldats carnets, biographies, tĂ©moignages, 
 et Bataillons Terre, Air, Mer. MĂ©moire des hommes site Cette base de donnĂ©es du ministĂšre de la DĂ©fense prĂ©sente plus de 1,3 million de fiches individuelles numĂ©risĂ©es de militaires dĂ©cĂ©dĂ©s au cours de la Grande Guerre et ayant obtenu la mention Morts pour la France » ainsi que plus de 70 000 fiches individuelles numĂ©risĂ©es de soldats ayant appartenu Ă  l’aĂ©ronautique militaire et enfin les images numĂ©risĂ©es des journaux des marches et opĂ©rations, des carnets de comptabilitĂ© en campagne, des journaux de bord, etc. de toutes les unitĂ©s militaires engagĂ©es durant la PremiĂšre Guerre mondiale. Ceux de 14-18 de toutes rĂ©gions site Association qui constitue une base de donnĂ©es accessible gratuitement Ă  tout visiteur fiches numĂ©risĂ©es des Morts pour la France de la PremiĂšre Guerre mondiale ; fiches matricules numĂ©risĂ©es prĂ©sentes sur les sites des Archives dĂ©partementales ; photographie du Monuments aux Morts sur lequel est inscrit le nom du soldat ; livre d’or de la commune sur lequel est Ă©crit le nom du soldat si celui-ci n’est pas inscrit sur le Monuments aux Morts ; photographie de la plaque d’église sur laquelle est inscrit le nom du soldat. Ders des ders site Evocations des derniers soldats de toutes nationalitĂ©s de la Guerre 14-18. Centre de ressources UnitĂ©s combattantes & Soldats dossier Le site de l’association 14-18 dĂ©jĂ  Ă©voquĂ© dans la rubrique Association » prĂ©sente un important centre de ressources sur les unitĂ©s combattantes organisation, campagnes, documents et sur ceux qui ont vĂ©cu la guerre qu’ils soient civils ou militaires, avec de nombreuses informations et rĂ©fĂ©rences bibliographiques. Histoires orales de la PremiĂšre Guerre mondiale. Les anciens combattants canadiens de 1914 Ă  1918 Dossier Note les documents sonores sont en anglais mais sont accompagnĂ©s d’ une traduction textuelle en français cliquer sur transcription. Cette exposition virtuelle se fonde sur l’émission radiophonique de la CBC intitulĂ©e In Flanders Fields Au champ d’honneur, sĂ©rie constituĂ©e d’entrevues, chacune menĂ©e par un intervieweur qui s’entretient avec des anciens combattants du Corps expĂ©ditionnaire canadien. Zouaves, tirailleurs, coloniaux dans la Grande Guerre site Nombreux documents et descriptifs, rĂ©cits, carnets, photos, bataillons, uniformes, etc. Le parcours du combattant de la Guerre 14-18 site Plus de 8 millions d’individus mobilisĂ©s lors de la Grande Guerre ont eu chacun un parcours diffĂ©rent. Le but de ce site est de vous aider Ă  retrouver le cheminement individuel d’un ou de plusieurs de ces hommes et d’expliquer de la maniĂšre la plus complĂšte chaque Ă©tape de ces parcours. Troupes de Marine en 14-18 dossier Chronologie des batailles de la Coloniale en 14-18, composition des troupes et prĂ©sentation de chaque bataille. Base de donnĂ©es d’actes d’Etat civil Ville de Calais dossier Le service des Archives municipales de Calais s’est lancĂ© dans la numĂ©risation et la mise en ligne de prĂšs de 6000 actes d’État civil de militaires et civils Ă©trangers nĂ©s, mariĂ©s et dĂ©cĂ©dĂ©s sur le territoire de la ville de Calais durant la premiĂšre guerre mondiale. En raison de sa situation stratĂ©gique, Calais fut une grande base militaire accueillant des dizaines de milliers de soldats de quatre armĂ©es anglaise, belge, portugaise et amĂ©ricaine. La base de donnĂ©es regorge donc de plusieurs milliers de noms dont beaucoup de belges et de britanniques mais Ă©galement de nombreux amĂ©ricains dĂ©cĂ©dĂ©s sur le sol calaisien. Gardes des voies de communication site Site dĂ©diĂ© au service de la garde des voies de communication chemins de fer, lignes tĂ©lĂ©graphiques et autres infrastructures stratĂ©giques durant la Grande Guerre. Souvenirs 1914-2014 blog Souvenirs 1914-2014 est un blog collaboratif pour recueillir les souvenirs que chacun peut avoir aujourd’hui d’un ancĂȘtre grand-pĂšre, arriĂšre-grand-pĂšre, grand-oncle, etc. qui a combattu pendant la PremiĂšre Guerre mondiale. 1 Jour – 1 Poilu site DĂ©fi collaboratif » mobilisant la dynamique des rĂ©seaux sociaux au service d’une cause historiographique et mĂ©morielle. Sur Twitter. Hommage 14-18 rubrique La Revue française de GĂ©nĂ©alogie a inaugurĂ© en 2014 une rubrique intitulĂ©e Hommage 14-18 » pour que chacun puisse rendre hommage Ă  ses aĂŻeux combattants de la PremiĂšre Guerre mondiale. Plusieurs centaines de tĂ©moignages sont dĂ©jĂ  publiĂ©s. Une page Facebook est Ă©galement disponible – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – SpĂ©cial Bataillons / UnitĂ©s combattantes prĂ©cises sites francophones ArmĂ©e de Terre. Bataillons 14-18 blog Liste des blogs consacrĂ©s aux bataillons tous types engagĂ©s dans la 1Ăšre Guerre mondiale, avec prĂ©sentation rapide de chaque bataillon rĂ©fĂ©rencĂ©. Historique des rĂ©giments 14-18 site Parcours de tous les rĂ©giments français de la grande guerre et une description de toutes les batailles de 1914-18 auxquelles ont participĂ© ces rĂ©giments, une description des combats bien ciblĂ©s dans diffĂ©rents villages oĂč certains rĂ©giments se sont illustrĂ©s, une sĂ©rie de plus de 5000 photos de rĂ©giments en 14/18, des carnets de guerre et une rubrique lieux dits » tous les endroits et lieux dits oĂč il y a eu combat. 19Ăšme RĂ©giment d’Infanterie blog 28Ăšme RI site RĂ©sumĂ© de l’historique du 28e RI 1914-1918 36e RI blog Le 36e RI des Normands dans la Grande Guerre. 41Ăšme RĂ©giment d’infanterie site Site rĂ©alisĂ© en mĂ©moire du 41eme RI durant la grande guerre. 43e RIC blog Histoire du 43Ăšme rĂ©giment d’infanterie coloniale. PrivilĂ©giant l’hommage aux hommes plutĂŽt que le rĂ©cit des combats, et le document plutĂŽt que le commentaire, ce blog retrace au jour le jour le parcours de ce prestigieux rĂ©giment d’infanterie coloniale, notamment lors de la dĂ©fense de Reims Ă  l’étĂ© 1918. 44Ăšme RĂ©giment d’Infanterie Territorial site 45Ăšme RĂ©giment d’Infanterie dossier 57Ăšme RĂ©giment d’Infanterie blog 63Ăšme RĂ©giment d’Infanterie site Site trĂšs documentĂ© sur l’historique du 63Ăšme RĂ©giment de ligne de Limoges lors de la guerre 14-18, carnets de route, textes, rĂ©cits, tĂ©moignages, photos, affiches, etc. 74Ăšme RĂ©giment d’Infanterie blog 106Ăšme RĂ©giment d’Infanterie dans la Grande-Guerre site 118Ăšme rĂ©giment d’infanterie blog Blog sur le 118Ăšme RI de Quimper et son rĂ©giment de rĂ©serve le 318Ăšme. 118 RIT blog 125Ăšme RĂ©giment d’Infanterie blog 140Ăšme RĂ©giment d’Infanterie site 147Ăšme RĂ©giment d’Infanterie blog 219Ăšme rĂ©giment d’infanterie blog Blog consacrĂ© au le 219Ăšme rĂ©giment d’infanterie. 232Ăšme RĂ©giment d’Infanterie blog 347Ăšme RĂ©giment d’Infanterie blog 403Ăšme RĂ©giment d’Infanterie blog 407Ăšme RĂ©giment d’Infanterie blog 409Ăšme RĂ©giment d’Infanterie blog 68Ăšme, 90Ăšme ,268Ăšme, 290Ăšme RĂ©giments d’Infanterie blog 72Ăšme, 272Ăšme RĂ©giments d’Infanterie blog 73 et 273 RĂ©giment d’Infanterie et 6 RĂ©giment d’Infanterie Territoriale blog 8Ăšme et 208Ăšme RĂ©giment d’Infanterie et 7Ăšme RĂ©giment d’Infanterie Territoriale blog Plusieurs RĂ©giments Guerre 14-18 articles Blog de type familiale oĂč, Ă  travers le parcours d’un arriĂšre-grand-oncle soldats de la Grande Guerre, sont Ă©voquĂ©s le 135e 77e 79e SPA 89 Aviation, 2e Groupe d’Aviation 1Ăšre Cie, avec des photos de lieux de mĂ©moire 1914-1918 cf rubriques dans le menu Ă  gauche. Lazare Ponticelli blog Blog sur le dernier Poilu, Lazare Ponticelli. – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – Histoire des poilus de rĂ©gions prĂ©cises – RĂ©gions françaises Combattants ardĂ©chois de 14-18 dossier Histoire et tĂ©moignages des combattants ardĂ©chois de la Grande Guerre par les Archives dĂ©partementales de l’ArdĂšche dans le cadre du Centenaire 14-18. Poilus de MoĂ«lan-sur-Mer dossier Ce site recense, en autre, les 1100 poilus de la commune de MoĂ«lan-sur-Mer Bretagne, pour chacun sont listĂ©s l’identitĂ©, l’unitĂ© de mobilisation, les mĂ©dailles, etc. On y trouve Ă©galement la liste des morts pour la France, des prisonniers, des citations et quelques tĂ©moignages. Les Poilus de Saint-Julien Chapteuil site Ce site fait suite Ă  plusieurs expositions et prĂ©sente sous plusieurs thĂ©matiques les rĂ©sultats de recherches sur les poilus de Saint-Julien Chapteuil, commune de Haute-Loire. TrĂšbes 1914 site Ce site a pour objet de relater, sous forme de livre d’or, la vie et le parcours durant les annĂ©es 1914/1919 des 145 personnes mortes pour la France, natives ou ayant vĂ©cues Ă  TrĂšbes Aude. Poilus de l’IsĂšre site Site consacrĂ© aux poilus du dĂ©partement de l’IsĂšre 38 et aux diffĂ©rents aspects de l’histoire de la Grande Guerre en lien avec ce dĂ©partement. Poilus de la rĂ©gion du Val de SaĂŽne site Site internet sur les poilus de la rĂ©gion du Val de SaĂŽne cotĂ© Ain. Histoire des Poilus de VendĂ©mian blog Blog consacrĂ© Ă  l’histoire des Poilus de VendĂ©mian, un petit village de l’HĂ©rault. La Grande Guerre Ă  Vienne dossier DĂ©pouillement de la sĂ©rie 5H3 des archives municipales de Vienne, dĂ©pouillement du journal Vienne et la Guerre de la bibliothĂšque de Vienne -fond patrimonial. Morts pour la France de la ville de Lyon dossier Liste exhaustive des Morts pour la France de la ville de Lyon. DĂ©pouillement de la sĂ©rie WP1576 boites 6 Ă  34 des archives municipales de Lyon MPLF signalĂ©s pour un motif quelconque Ă  Lyon 14159 entrĂ©es. Poilus de la Mayenne blog Blog documentĂ© consacrĂ© aux soldats et rĂ©giments mayennais engagĂ©s dans la Grande Guerre articles, rĂ©cits, photos et cartes. Poilus 38 site Base de donnĂ©e consacrĂ©e aux poilus de l’IsĂšre, centre de documentation, historiques de rĂ©giment, hĂŽpitaux militaires isĂ©rois et histoire du 140Ăšme RI durant la grande guerre. Blog des poilus de la Vienne blog Blog qui a pour but d’honorer la mĂ©moire des Poilus de la Vienne dĂ©cĂ©dĂ©s durant ce conflit. Chevilly en 14/18 site Site sur le parcours des poilus de la commune de Chevilly dans le dĂ©partement du Loiret. SĂ©tois pendant la Grande Guerre site Ce site concerne tout ce qui concerne la ville de SĂšte HĂ©rault pendant la Grande Guerre. Noms des morts, journaux d’époque, hĂŽpitaux, marins et militaires enterrĂ©s au carrĂ© militaire le Py français, allemands, bulgares et turcs. Cettois Morts pour la France 1914-1918 dossier Blog qui recense les Cettois SĂ©tois morts pour la France en 14-18. HĂ©raultais morts pour la France dossier Ce site permet de trouver les noms des HĂ©raultais dpt 34 Morts pour la France » listĂ©s par commune de naissance. Les argonnais morts pour la France blog 14-18 Mayet 72 site Site consacrĂ© aux 399 morts pour la France du canton de Mayet Sarthe. Reims 14-18 site Informations sur la guerre 14-18 en lien avec la ville de Reims. – Pays Ă©trangers Chine 14-18 site La Chine dans la Grande guerre. Afrique du Nord 14-18 site L’Afrique du Nord dans la Grande Guerre. – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – SpĂ©cial Biographies, Lettres, Recueils d’écrits et Carnets de guerre Poilu du 167e RI facebook Page facebook dĂ©diĂ©e Ă  Hippolyte BenĂ©teau Poilu du 167e RI, les loups du Bois-le-PrĂȘtre. Parti de Taugon Poitou-Charentes, il rejoint Marigny-les-Usages Loiret puis Bar-le-Duc, Toul et enfin le champs de bataille du Bois-le-PrĂȘtre. Hippolyte entretient une correspondance fournie qui apporte beaucoup de renseignements sur la vie du poilu et celle de sa femme restĂ©e Ă  l’arriĂšre s’occuper de la ferme. . Carnet de campagne dossier L’auteur a rĂ©alisĂ© son devoir de mĂ©moire » qui a consistĂ© Ă  retranscrire et illustrer le carnet de campagne de son grand pĂšre en 14/18. + des contenus oraux rĂ©alisĂ©s. Trois frĂšres dans la Grande Guerre blog Blog autour de 3 frĂšres et leurs compagnons d’armes dans la guerre de 14-18 articles sur leur parcours, textes d’autres auteurs Ă©crivains, poilus, souvent les deux en lien plus ou moins direct avec ces parcours, compte-rendus plus sensibles de visites sur le terrain. Parcours de poilus blog L’auteur de ce blog retrace le parcours de ses ancĂȘtres qui ont fait la Grande Guerre. Un Chasseur Cycliste dans la Grande Guerre blog Blog consacrĂ© au parcours de Georges Chauvin, chasseur au 5e Groupe cycliste. 14 ans en 1914 une adolescence emportĂ©e par son siĂšcle site Le tĂ©moignage de la vie d’une adolescente pendant la Grande Guerre son journal intime, de 1914 Ă  1918, jour aprĂšs jour. Lettres d’un artilleur blog Les Ă©crits de Louis Lahoreau, artilleur lors de la PremiĂšre Guerre mondiale, soldat habitant de PoncĂ©-sur-le-Loir dans la Sarthe. La vie quotidienne au front et Ă  l’arriĂšre et celle de sa famille Ă  travers sa correspondance de 900 lettres et quelques photos d’époque. Carnet de Verdun de RenĂ© Prieur dossier RenĂ© Prieur, 23 ans, Ă©tait Ă  Verdun le 21 fĂ©vrier 1916. Un siĂšcle plus tard, son carnet et ses lettres racontent l’horreur des premiers jours de la cĂ©lĂšbre bataille. Album de la guerre europĂ©enne du docteur RenĂ© Verney site Ce site propose de dĂ©couvrir L’Album de la guerre europĂ©enne du docteur RenĂ© Verney, document inĂ©dit de 650 clichĂ©s originaux annotĂ©s et classĂ©s chronologiquement au sortir de la PremiĂšre Guerre mondiale. Il tĂ©moignage du parcours non pas d’un homme mais d’un groupe, particuliĂšrement le 3e groupe du 43e rĂ©giment d’artillerie de campagne et ce en raison mĂȘme de la durĂ©e de son affectation dans cette unitĂ© aoĂ»t 1914 – fĂ©vrier 1918 puis des 74e et 24e rĂ©giments d’infanterie respectivement de mars Ă  mai 1918 et de juin 1918 Ă  fĂ©vrier 1919. Le site propose une analyse dĂ©taillĂ©e de chaque clichĂ© mis en contexte Ă  partir des JMO rĂ©gimentaires avec index noms de personnes, noms de lieux. Parcours de Cyrille et Gustave Fortier blog L’auteur de ce blog Ă©voque le parcours de Cyrille et Gustave Fortier, ses 2 grands oncles avec de prĂ©cieux tĂ©moignages, constituĂ©s de correspondances des Fortier sur la pĂ©riode 1915 – 1918, des Journaux de marche des rĂ©giments. GrĂące Ă  ses plus de 300 lettres et documents, il fait revivre et partager la vie des ses deux grands oncles jusqu’au 28 octobre 1918. Une page Facebook complĂšte ce blog. Corpus 14 dossier Le projet Corpus 14 » donne Ă  lire les correspondances de Poilus ordinaires. Il privilĂ©gie les Ă©crits peu-lettrĂ©s, encore peu exploitĂ©s par les historiens de la Grande Guerre. Correspondances de la Grande Guerre site Reproductions de textes de cartes postales envoyĂ©es par plusieurs soldats français. Journal de Campagne de Henri Autin 403Ăš dossier Impression de guerre site Carnet de campagne de LAUZE Raymond Marcel 74e RI. Edouard Guilouard 84Ăšme dossier Carnet de guerre d’Edouard Guillouard, 3e bataillon du 84e RIT, Somme, Doubs, Lorraine, Alsace et photos prises par le capitaine Leglaive. MĂ©moire d’un poilu de la Grande Guerre site Site dĂ©diĂ© Ă  la mĂ©moire de Joseph Conte-Dulong journal, photos, rĂ©giments
 Lettres de poilus sur le point d’ĂȘtre fusillĂ©s pour l’exemple article Cote 304 site RĂ©cit de guerre de Gustave SAGNES Ă  la Cote 304 prĂšs de Verdun, consignĂ© dans un carnet retrouvĂ© parmi ses effets personnels renvoyĂ©s Ă  sa famille. Lettres de guerre d’Augustin dossier Page d’introduction permettant d’accĂ©der Ă  la correspondance de Guerre du poilu Jean Pierre Augustin ASTRUC, dit Augustin, incorporĂ© au 342e RI. Cette correspondance consiste en 4 volumes PDF des lettres d’Augustin Ă  sa femme. Les nombreuses illustrations proviennent des lettres et cartes postales envoyĂ©es par ce soldat. Souvenirs de campagne d’un artilleur blog Journal de route et souvenirs de campagne d’un artilleur durant la guerre 14-18. Artilleur Guerre 14-18 site L’auteur de ce site relate l’histoire de son grand-pĂšre, artilleur au Chemin des Dames en 14-18, avec notes, croquis et photos. Le journal du Poilu Henri Bury dossier Journal du Poilu Henri Bury du 276 RI, le rĂ©giment de PĂ©guy ». Son carnet de guerre relate jour par jour toute l’annĂ©e 1914 et en particulier la bataille de la Marne. MĂ©moires de Jean Petit dossier Extraits des carnets de guerre d’un soldat de la Grande Guerre, lieutenant et capitaine un des plus jeune de l’armĂ©e française, nommĂ© Ă  23 ans au sein du 102e Bataillon de chasseurs Ă  pied qu’il conduit Ă  la reprise du fort de Douaumont en octobre 1916. Louis Thomas page Page internet consacrĂ© au soldat Louis Thomas, avec photos et tĂ©moignages. Recueils d’écrits – BibliothĂšque numĂ©rique de Roubaix notices Recueil d’écrits sur la 1Ăšre Guerre mondiale ; Journal de guerre 1914-1915 ; Vieux souvenirs de guerre 1914-1915 Correspondance du soldat GuĂ©rin, soldat blog Ce site prĂ©sente la correspondance d’Henri EugĂšne GuĂ©rin, soldat, caporal, sergent, puis adjudant au 2me rĂ©giment de tirailleurs marocains, combattant de la guerre 1914/1918, jusqu’en 1919. Colonel Adrien Henry site Site Ă  la mĂ©moire du colonel Adrien Henry. Johannes, 4 ans de guerre site Site qui prĂ©sente un album rĂ©alisĂ© en croisant le journal de guerre de Johannes grand pĂšre de l’auteur du site avec les cartes postales Ă©changĂ©es avec sa femme et la famille. Journal de guerre du sergent François Guinamard site Le journal de guerre du sergent François Guinamard du 201e RI, dĂ©cĂ©dĂ© sur le front en 1915. Lettres de Marcelin Cailleau en 14-18 site Lettres Ă©crites par un soldat français Marcelin Cailleau en 1914/18. Vie d’un jeune toulousain mort Ă  20 ans dossier Livre basĂ© sur des documents authentiques qui retrace la vie d’un jeune toulousain mort Ă  20 ans durant la Grande Guerre sur le front d’Artois. Avec ce commentaire de Lucien Remplon, Ă©crivain relation Ă©mouvante avec une simplicitĂ© de ton et un dĂ©pouillement de style qui donnent Ă  ses rĂ©cits une force et un caractĂšre poignant incontestable ». Il est possible de lire ou et tĂ©lĂ©charger ce livre gratuitement. Chronique de guerre et bataille de Morhange dossier Dossier qui raconte de façon dĂ©taillĂ©e les premiers jours de la guerre vĂ©cus par le grand-pĂšre de l’auteur, tuĂ© lors de la contre-offensive allemande faisant suite Ă  la bataille de Morhange. Capitaine Longuet blog Le parcours du capitaine Longuet, officier durant la Grande Guerre 1914-1918 au sein de l’artillerie lourde. Un ouvrage a Ă©tĂ© publiĂ© par son petit-fils ainsi qu’une page Facebook rĂ©guliĂšrement alimentĂ©e en photos. Campagnes militaires de Joseph Toutain site Les campagnes militaires de Joseph Toutain normand de l’Orne de 1914 Ă  1919. Sa correspondance de Blois au Front d’Argonne, des hĂŽpitaux provisoires d’Auvergne puis du Front d’Orient de Salonique Ă  l’Albanie en passant par Monastir. Parcours d’un chasseur en 14-18 site Maurice Gabriel Bach fait son service militaire chez les chasseurs lorsque la guerre Ă©clate. Il sert de personnage central Ă  ces pages qui tentent de raconter l’histoire de quelques soldats du sud-ouest pendant la Grande Guerre. Une seconde partie est consacrĂ©e Ă  la correspondance d’un territorial. Page Facebook du Lieutenant François Thomas blog A l’occasion du centenaire de la Grande Guerre, la ville de Viroflay 78 a ouvert la page Facebook d’un Poilu, le lieutenant François Thomas, inspirĂ©e de son journal de guerre et de ses photos personnelles, collectĂ©es lors de la Grande Collecte EuropĂ©ana avec des extraits d’articles de presse de l’époque. Blog de correspondance 14-18 blog Ce blog lettres Ă  CĂ©cile » reprend les lettres Ă©crites par Jules Druesne Ă  sa femme CĂ©cile du 1er aout 1914 Ă  sa mort sur le champ de bataille. Carnet de guerre dossier Carnet de guerre d’Edouard Guillouard, 3e bataillon du 84e RIT, Somme, Doubs, Lorraine, Alsace. Soldat territorial bourbonnais de la classe 90 dossier Une sĂ©rie de 5 articles dans les archives de mai 2015 consacrĂ©s Ă  Claude Lafayette, soldat territorial bourbonnais de la classe 90. Analyse historique rĂ©alisĂ©e Ă  partir de sa correspondance. – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – SpĂ©cial Aviation As oubliĂ©s 14-18 site Portail consacrĂ© Ă  l’aviation durant la 1Ăšre guerre sous tous ses aspects doctrines, pilotes et personnels, formation, avions, escadrilles, batailles
 AĂ©ronautique 14-18 dossier Dossier sur les multiples aspects de l’aĂ©ronautique lors de la 1Ăšre Guerre mondiale. Aviateurs amĂ©ricains de la Grande Guerre site As et escadrilles de tous pays la 1Ăšre Guerre mondiale site Contre enquĂȘte sur la mort du Baron Rouge dossier – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – SpĂ©cial Marine Officiers de marine 14-18 dossier Liste classĂ©e par annĂ©es des promotions permettant de connaĂźtre les officiers de la marine ayant servi de 1914 Ă  1918. Navires de la Grande Guerre site L’histoire de tous les navires et de leurs Ă©quipages qui ont naviguĂ© et parfois pĂ©ri au cours de la Grande Guerre. – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – Divers TombĂ©s au champ d’honneur dossier Infographie permettant de visualiser jour aprĂšs jour sur le terrain les morts de la Grande Guerre. Tableau d’honneur des officiers, sous-officiers et soldats dossier Le tableau d’honneur des officiers, sous-officiers et soldats citĂ©s Ă  l’ordre de l’armĂ©e nommĂ©s ou promus dans la lĂ©gion d’honneur ou dĂ©corĂ©s de la mĂ©daille. Tableau d’honneur des agents EDF/GDF 1914/1918 site Le tableau d’honneur des agents EDF/GDF 1914/1918 personnel des industries Ă©lectriques et gaziĂšres, mobilisĂ©, citĂ©, dĂ©corĂ©, prisonnier ou mort pour la France. Chasseurs cyclistes en 14-18 forum Forum consacrĂ© Ă  l’histoire des chasseurs cyclistes dans la Grande Guerre. Paysans dans la Grande Guerres blog Blog consacrĂ© Ă  des recherches personnelles sur les paysans du Massif Central, du PĂ©rigord et du Berry dans la grande Guerre. 151Ăšme RĂ©giment d’Infanterie dossier Site en anglais consacrĂ© Ă  un rĂ©giment français.
Noté/5. Retrouvez Un poilu de la guerre de 14-18: De la Haute-Savoie à Salonique et des millions de livres en stock sur Amazon.fr. Achetez neuf ou d'occasion
Le tout nouveau centre d'histoire Guerre et Paix de Souchez, dans le Pas-de-Calais, consacre une large place Ă  la photographie. De nombreux clichĂ©s inĂ©dits tĂ©moignent notamment de l'extrĂȘme violence de la mort des combattants sur le front. Un bĂątiment posĂ© comme une grande boĂźte noire au pied de la colline de Notre-Dame de Lorette. Des couloirs sombres et des salles sans fioritures. Le centre Lens’ 14-18 de Souchez, dans le Pas-de-Calais, se voulait austĂšre dans sa conception. En entrant dans ce nouveau musĂ©e consacrĂ© Ă  la Grande Guerre, le visiteur est tout de suite plongĂ© dans la brutalitĂ© et le carnage des les murs, ce sont surtout les photographies qui marquent le visiteur. Dans la toute premiĂšre section du musĂ©e, un clichĂ© montre des dizaines de corps alignĂ©s, Ă  mĂȘme le sol. "Ce sont des tirailleurs sĂ©nĂ©galais qui venaient d’arriver de Marseille en train. En octobre 1914, on les a mis devant Arras pour tenter d’arrĂȘter l’avancĂ©e allemande et plus de 250 d’entre eux ont Ă©tĂ© fauchĂ©s en quelques minutes", raconte l’historien Yves Le Maner, l’un des artisans du musĂ©e et membre du comitĂ© scientifique de la Mission du Centenaire. Un peu plus loin, d’autres photos sont tout aussi Ă©loquentes ici, des poilus qui posent fiĂšrement devant des cadavres ennemis, semblable Ă  des trophĂ©es de chasse. LĂ , des dĂ©pouilles d’Australiens regroupĂ©es par les Allemands aprĂšs l’offensive meurtriĂšre de Fromelles [Nord-Pas-de-Calais] en juillet 1916. À l'inverse des nombreux musĂ©es qui puisent surtout dans des documents officiels aseptisĂ©s pour constituer leurs collections, le centre de Souchez montre sans filtre l’extrĂȘme violence des combats. Un tĂ©moignage brut et sans fard, parfois difficilement supportable. "Ce n’est pas une cruautĂ© infligĂ©e aux visiteurs, mais une nĂ©cessitĂ© de prendre conscience de ce qu’a Ă©tĂ© la guerre sur le sol europĂ©en entre 1914 et 1918", prĂ©cise Yves Le Maner, avant de poursuivre "Il faut se rappeler que c’est une gĂ©nĂ©ration entiĂšre qui a Ă©tĂ© fauchĂ©e Ă  l’époque. Plus de 1,4 millions de morts en France sur une population de 40 millions. Cela a Ă©tĂ© un choc terrifiant"."Une telle dĂ©bauche de violence"À l’époque, la presse, au service de la propagande, n’a que peu relayĂ© ce "choc", elle ne montrait pas les corps sans vie des soldats "pour ne pas traumatiser la population". Et durant des dĂ©cennies, les photographies prises par les combattants sont restĂ©es dans des tiroirs ou au fond des greniers. "Les soldats ne les ont pas montrĂ©s. Ils avaient le sentiment d’ĂȘtre au centre d’une telle dĂ©bauche de violence qu’ils prĂ©fĂ©raient les garder entre eux, entre anciens combattants. Pour eux, ceux de l’arriĂšre ne pouvaient pas comprendre", explique Yves Le en grande partie dans ces clichĂ©s "amateurs" que l’historien a constituĂ© la collection du centre Lens’ 14-18. Il a sĂ©lectionnĂ© 350 photographies sur plus de 5 000 rassemblĂ©s par ses soins "Elles viennent de fonds du Canada, d’Australie, de Nouvelle-ZĂ©lande, du Royaume-Uni ou encore de France". "Ce sont des documents qu’on n’a pas l’habitude de voir [
], poursuit l’historien. Les combattants ont eu immĂ©diatement conscience d’assister Ă  quelque chose d’inĂ©dit et Ă  une violence sauvage. Ils ont vu qu’une civilisation qui Ă©tait en grand progrĂšs envoyer une gĂ©nĂ©ration complĂšte vers la mort de masse". Des photographies prĂ©sentes dans le musĂ©e Lens'14-18 Des hommes soudĂ©sMais, si Yves Le Maner a voulu montrer cette guerre dans toute son abjecte rĂ©alitĂ©, il s’est toutefois imposĂ© certaines limites. Sur les murs du musĂ©e, pas de photographies de corps dĂ©membrĂ©s. "Il en existe Ă  ma connaissance cinq sur des millions [
]. J’aurais pu montrer ces cinq-lĂ , mais je ne l’ai pas fait, car dans leur majoritĂ©, les combattants eux-mĂȘmes ont choisi de ne pas les photographier. Elles sont insoutenables", explique-t-ilUn clichĂ© Ă©meut tout particuliĂšrement ce fin connaisseur de la Grande Guerre celui de soldats français du 237e rĂ©giment d’infanterie qui se recueillent prĂšs d’un corps dans un bois prĂšs de Bouvigny, Ă  quelques kilomĂštres du centre Lens’ 14-18 "[Ces hommes] sont soudĂ©s. Ils se font fait des promesses et la premiĂšre d’entre elle, c’est celle d’enterrer un camarade s’il meurt. C’est un document magnifique". Des photographies sur "les morts" dans le fond Valois de la BDIC sur le Pas-de-Calais
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