Ensoulignant que cet avis – Ă  vertu consultative et facultative – a, malgrĂ© ses incohĂ©rences, Ă©tĂ© suivi par Mme Greoli, elle-mĂȘme ayant assistĂ© et pris la parole aux cĂ©rĂ©monies de 2016 Ă  Bruxelles et 2017 Ă  Namur. La subvention annuelle Ă©tait, jusqu’à 2017, de 5350 euros. La nouvelle demande de l’asbl s’élevait Ă  12
Les managers dont on se souvient sont ceux qui font preuve de courage et vont de l'avant dans les situations difficiles. istock En janvier dernier, le cabinet Mc Kinsey publiait une Ă©tude visant Ă  recenser les caractĂ©ristiques de leadership des entreprises les plus performantes. Aucune des qualitĂ©s, aussi remarquables soient-elles, ne fait rĂ©fĂ©rence Ă  la notion de courage. S'il ne s'agit pas d'une compĂ©tence nommĂ©e comme telle, le courage n'est-il pas l'attitude ou le savoir-ĂȘtre essentiel d'un leader d'Ă©quipe en environnement compĂ©titif et changeant? Au travers de mon expĂ©rience de management dans une sociĂ©tĂ© en perpĂ©tuel mouvement fusion-acquisition, croissance, innovation... et mon activitĂ© de coaching de dirigeants et entrepreneurs, j'aimerais apporter un Ă©clairage sur cette notion de courage managĂ©rial. Un manager courageux se distingueQuel est le manager qui vous a le plus inspirĂ©? Quel est celui que vous avez le plus aimĂ©? Etait-ce parce qu'il avait du charisme, une bonne vision, un talent d'orateur, une Ă©coute de vos idĂ©es, une attitude trĂšs terrain, la clartĂ© des objectifs, une rapiditĂ© d'analyse et de prise de dĂ©cision, ou peut-ĂȘtre un peu tout cela et mĂȘme plus encore? Et ce plus, quel serait-il? Celui ou celle qui s'est distinguĂ©e Ă  vos yeux mĂ©rite que l'on s'arrĂȘte quelques instants et qu'on nomme prĂ©cisĂ©ment ses qualitĂ©s. Offre limitĂ©e. 2 mois pour 1€ sans engagement N'a-t-il pas ou elle Ă©tĂ© capable de dĂ©fendre les intĂ©rĂȘts de l'Ă©quipe nonobstant le risque encouru de conflit? Ce manager a-t-il osĂ© dire oui Ă  une idĂ©e de lancement produit et fait taire des peurs intimes? Il ou elle a peut-ĂȘtre travaillĂ© des nuits entiĂšres sur des demandes d'augmentation pour ses meilleurs contributeurs tout en renonçant Ă  se servir personnellement dans le budget contraint. Face Ă  une maison-mĂšre amĂ©ricaine, il a pu justifier le report d'une restructuration avec diplomatie, fermetĂ©, conscient aussi de ne pas ĂȘtre Ă©ternel dans son poste. Ces exemples illustrent quelques traits de courage managĂ©rial que nous tenterons de dĂ©finir. Aller de l'avant dans toutes les situationsLe manager n'est pas un hĂ©ros. Il n'est pas attendu qu'il sacrifie sa vie au profit de l'entreprise pour disparaĂźtre. Ce rappel est destinĂ© aux quelques bourreaux de travail qui investissent tout et pour qui tout se passe bien tant que l'entreprise le leur rend bien. Pas hĂ©ros, donc. Il s'agit plutĂŽt d'ĂȘtre engagĂ© dans l'entreprise, engagĂ© auprĂšs de ses Ă©quipes, Ă  l'Ă©coute des clients. Il y a la notion de "dedans" et du "pour". On peut aussi penser au courage d'entreprendre. Sortir de son bureau qui n'est pas une tour d'ivoire et monter au front, pour faire, dire la vĂ©ritĂ©, demander, agir. Le pouvoir de l'action, faire sans entraver la libertĂ© d'initiative des Ă©quipes, assumer son pĂ©rimĂštre de responsabilitĂ© et intervenir. Cette capacitĂ© d'entreprendre permet de conduire le changement. Aller de l'avant, mener l'aventure et ne pas prĂ©fĂ©rer son confort. Dire les choses Ă  bon escient, avec mesure, accepter d'entendre mĂȘme le "pas agrĂ©able" en contrĂŽle de ses rĂ©actions. Etre dans la vĂ©ritĂ©, ne pas dire ses quatre vĂ©ritĂ©s Ă  un supĂ©rieur ça se passe rarement bien mais dire la vĂ©ritĂ© Ă  tous ceux Ă  qui on rend compte, ses collaborateurs, savoir expliquer en espĂ©rant qu'ils sauront entendre. Le courage c'est aussi une forme de persĂ©vĂ©rance qui donne de la force face Ă  l'adversitĂ©, la volontĂ© de poursuivre en dĂ©pit d'Ă©checs, de rĂ©sultats insatisfaisants. Ce sont des qualitĂ©s de rĂ©sistance comme la rĂ©sistance Ă  des tentations de fuite ou d'inaction. Je me lĂšve le matin malgrĂ© la fatigue, je contrĂŽle ma paresse contextualisĂ©e, je rĂ©siste Ă  la tentation de craquer. Le courage s'exprime dans le risque et l'incertitude. L'objectif Ă  atteindre sera perçu comme supĂ©rieur Ă  l'alternative de ne rien faire. L'enjeu vaut la prise de risque mesurĂ©e. L'Ă©quipe elle-mĂȘme renforce la motivation du chef Ă  prendre fait et cause pour elle leurs rĂ©sultats, la relation de confiance, "ils en valent la peine". Le manager n'est pas un hĂ©ros, il ne met pas en danger son Ă©quipe ou l'entreprise, il exerce son sens critique. Son courage est moral. Qui est-on pour manager avec courage?Le courage va avec une forme d'honnĂȘtetĂ© et de conscience de soi. HonnĂȘtetĂ© car il faut avoir des valeurs pour "mouiller sa chemise". Etre congruent entre ce que l'on dit et ce que l'on fait. Etre alignĂ© aussi avec ses propres valeurs et celles prĂŽnĂ©es par l'entreprise. Une vertu masculine? Pas nĂ©cessairement si l'on admet que Marie Curie est un exemple de courage et de persĂ©vĂ©rance dans son engagement scientifique et la poursuite de ses recherches bien aprĂšs le dĂ©cĂšs accidentel de son Ă©poux. Ceci suppose aussi une bonne dose de conscience de soi qui je suis, comment je fais vivre mes valeurs, Ă  quoi mon rĂŽle sert-il, en quoi cela est il important pour moi et pour l'organisation. On peut affirmer qu'il n'y a pas de manager courageux sans organisation qui y "encourage". L'entreprise, au travers de ses valeurs, de son recrutement, de zones de dialogue, reconnaĂźtra la prise d'initiative, la libertĂ© d'expression, les confrontations de points de vue. Avec des leaders et des managers courageux, elle y gagnera en adhĂ©sion, performance collective, rĂ©tention des talents. Puissent les modĂšles de recrutement et les grilles d'Ă©valuation reconnaĂźtre le courage comme une attitude clef. Puissent les "potentiels managers" rĂȘver d'exprimer leur engagement pour servir l'entreprise et leurs Ă©quipes. Puissent les promus toujours se souvenir de cette promesse faite Ă  eux-mĂȘmes. Par extension, les collaborateurs d'un tel manager se verront Ă  leur tour courageux et engagĂ©s pour leur chef d'abord, pour l'entreprise ensuite. Et si l'exemple forge la force de l'Ăąme, alors rappelons-nous Churchill "Le succĂšs n'est pas final, l'Ă©chec n'est pas fatal, c'est le courage de continuer qui compte" Nelson Mandela "J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacitĂ© de la vaincre." anne-caroline-moeller Les plus lus OpinionsChroniquePar GĂ©rald BronnerLa chronique d'AurĂ©lien SaussayPar AurĂ©lien Saussay, chercheur Ă  la London School of Economics, Ă©conomiste de l'environnement spĂ©cialiste des questions de transition Ă©nergĂ©tiqueChroniqueAbnousse ShalmaniLa chronique de Christophe DonnerChristophe Donner MalgrĂ©l'humour et la vertu Il faut ici montrer son cul MalgrĂ© la haine et la fiertĂ© Il faut ici se dĂ©froquer MalgrĂ© l'amour et la tendresse Il faut ici montrer ses fesses. Poussez ! poussez ! les constipĂ©s Le temps ici n'est pas comptĂ© Venez ! venez ! foules empressĂ©es Soulager lĂ  votre diarrhĂ©e Car en ces lieux souvent chĂ©ris MĂȘme le papier y est fourni. Soit qu'on y pĂšte, soit
PubliĂ© le 25 juil. 2005 Ă  101FidĂšle Ă  ses habitudes, RenĂ© Koering, le directeur artistique du Festival de Montpellier, a opĂ©rĂ© un savant mĂ©lange entre le plus connu et le plus rare. Que sait-on, par exemple, d'Ignaz Holzbauer 1711-1783, compositeur viennois qui passa une partie de sa carriĂšre auprĂšs du prince Carl Theodor de Mannheim ? Dans les annĂ©es 1770, Mozart apprĂ©cia son GĂŒnther von Schwarzburg » on peut juger de ses qualitĂ©s dans un enregistrement Ă©ditĂ© par la firme allemande CPO ; la caution est-elle suffisante ? Suffit-elle Ă  le distinguer des autres musiciens de cour de son temps, dĂ©livrant des partitions soigneusement Ă©laborĂ©es, mais ne transcendant en rien la production courante ? Heureux homme, Carl Theodor disposait de deux théùtres, le premier Ă  Mannheim, pour une saison d'hiver, le second dans sa rĂ©sidence estivale de Schwetzingen _ il accueille encore, de nos jours, des ouvrages lyriques. Et c'est justement avec Il Figlio delle selve » que fut inaugurĂ©, en 1753, ce petit joyau de l'architecture baroque. Ni opera seria ni opera buffa, ce Fils des forĂȘts » Ă©chappe aux classifications, mais en dit long sur les goĂ»ts de l'Ă©poque et sur ceux du mĂ©cĂšne, ouvert Ă  tous les courants musicaux. Rien d'Ă©tonnant Ă  ce que travestissements et quiproquos soient au coeur du livret de Carlo Sigismondo Capece, que le mĂ©lange des genres n'effraie pas. Un roi dĂ©possĂ©dĂ© s'est rĂ©fugiĂ© dans la forĂȘt ; son fils, librement Ă©levĂ© en pleine nature, dans un cadre dont la beautĂ© Ă©voque Ă  coup sĂ»r les environs agrestes de Schwetzingen, rencontrera des femmes qui feront son Ă©ducation, retrouvera sa mĂšre qui vit sous un faux nom, dĂ©guisĂ©e en homme, et, happy end attendu, Ă©pousera la fille du rival de son pĂšre _ nul n'en doute, il deviendra, par la suite, un monarque Ă©clairĂ©. Un dĂ©cor rĂ©duit au minimum Ce bon sauvage, qui ignore la vengeance, expose ses Ă©tats d'Ăąme avec naĂŻvetĂ©. Dans un dĂ©cor rĂ©duit au strict minimum, mais habilement Ă©clairĂ© par Patrick Fuchs, et qui exploite la profondeur de champ du plateau sur trois niveaux, avec pour seul ornement une vue restreinte sur des feuillages sortie d'une peinture XVIIIe, Georges Delnon apporte aux bons sentiments de l'intrigue un juste contrepoids par le biais de l'humour, sans forcer inutilement la dose ; le rythme languit un peu dans la premiĂšre partie, mais se ressaisit dans la seconde, oĂč les coups de théùtre s'accumulent, jusqu'Ă  donner lieu Ă  un strip-tease inattendu. VĂȘtus de maniĂšre farfelue par Marie-ThĂ©rĂšse Gossen, les personnages fument et sablent le champagne sans vergogne. Un singe folĂątrant l'acrobate Waskar Coello leur tient compagnie. Curieuse distribution que celle-ci, qui utilise cinq voix aiguĂ«s, trois sopranos, une haute-contre, un tĂ©nor, ne respectant la diffĂ©renciation des timbres et des couleurs. Maria Rodroguez campe non sans quelques stridences mais avec esprit Arsinda, la mĂšre travestie. Sabina Martin Lucilla joue les soubrettes avec piquant. Melba Ramos, pulpeuse et sensuelle, incarne une princesse Ă©mouvante, qui rend justice Ă  des airs superbes. MalgrĂ© d'Ă©videntes limites dans le registre supĂ©rieur et quelques dĂ©mĂȘlĂ©s avec les vocalises, Gunnar Gusbjörnsson Teramene, roi dĂ©chu est un pĂšre convaincant et la haute-contre Gunther Schmid un fils dont on suit la mĂ©tamorphose. Le son des instruments anciens du Neue Orchestre n'est pas des plus flatteurs et leur justesse est souvent prise en dĂ©faut ; mais Christophe Spering dirige sans s'appesantir, ni forcer le mouvement. Schwetzingen affichait ce spectacle en 2003, pour son deux-cent cinquantiĂšme anniversaire. L'an prochain, Delnon y mettra en scĂšne la Proserpine » de Joseph Martin Kraus, un vrai gĂ©nie musical, nĂ© la mĂȘme annĂ©e que Mozart.\
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ï»żCORRECTION[5 fĂ©vrier 2018] : La version initiale de ce rapport identifiait Access Now et Internet Sans FrontiĂšres comme les ONG chefs de file du procĂšs des fermetures d'internet au Cameroun. En rĂ©alitĂ©, ce sont les cabinets juridiques Veritas du Cameroun et the Media Legal Defence Initiative qui ont intentĂ© le procĂšs. Aux cĂŽtĂ©s de Pour ce lieu de passage obligĂ© qui a inspirĂ© les plus grands
 Avant de quitter l’oublietteJetez vos yeux sur la cuvetteN’imitez pas ceux qui s’en vontLaissant leurs souvenirs au fond Prenez plutĂŽt la balayetteVersez de l’eau avec douceurFrottez ensuite avec ardeurEt partez quand la place est nette. Voltaire Toi qui soulages ta tripeTu peux dans cet antre obscurChanter ou fumer la pipeSans mettre tes doigts au mur StĂ©phane MallarmĂ© LE PETIT ENDROIT Vous qui venez iciDans une humble posture, De vos flans alourdisDĂ©poser un fardeau, Veuillez, quand vous aurez soulagĂ© la natureEt dĂ©posĂ© dans l’urne un modeste cadeau, Epancher de l’amphore un courant d’onde pureEt, sur l’autel fumant poser en chapiteau, Ce couvercle arrondi dont l’austĂšre jointureAux parfums indiscrets doit servir de tombeau PoĂšme d’Emmanuel Arago souvent attribuĂ© Ă  tort Ă  Alfred de Sand Ă  envoyĂ© ce poĂšme Ă  George Sand, sa mĂšre. Ici viennent tomber en ruinesLes chefs d’oeuvre de la cuisine. Brillat-Savarin Cambronne — on y songe avec peine —Ne se fut pas montrĂ© bien français En criant aux Anglais le mot qui porte veine,C’était fatalement assurer leur succĂšs. Tristan Bernard Chasseur sachant chasserIci sachez pousser. Louise de Vilmorin avait Ă©crit dans les vastes et belles toilettes du relais de chasse de Jean de Beaumont, et sur un livre d’or prĂ©vu Ă  cet effet dans ledit endroit. Dans ce lieu peu agrĂ©ableMais pourtant indispensable,Tenez vous comme Ă  tableFaites que la lunette Ressemble a votre assietteEt qu’il n’y reste aucune mietteCar c’est ici que tombent en ruinesAvec odeur et triste mine,Les restes de la cuisine AffichĂ©e dans les toilettes d’un restaurant de Lorraine AUX CABINETS MalgrĂ© l’humour et la vertuIl faut ici montrer son culMalgrĂ© la haine et la fiertĂ©Il faut ici se dĂ©froquerMalgrĂ© l’amour et la tendresseIl faut ici montrer ses fesses. Poussez ! Poussez ! Les constipĂ©sLe temps ici n’est pas comptĂ©Venez ! Venez ! foules empressĂ©esSoulager lĂ  votre diarrhĂ©eCar en ces lieux souvent chĂ©risMĂȘme le papier y est fourni. Soit qu’on y pĂšte, soit qu’on y roteTout est permis au sein des chiottesMais ? graine de vĂ©role ou de morpionN’oubliez pas d’vous laver l’fionDe ces WC tant visitĂ©sPrĂ©servez donc l’intĂ©gritĂ© Rendons gloire Ă  nos vespasiennesDe faĂŻence ou de porcelaine !Que l’on soit riche ou bien fauchĂ©Jamais de classe dans les WCPines de smicards ou de richardsVenez tous voir mon urinoir ! Qu’ils s’appellent chiottes, goguenots, watersTout l’monde y pose son derriĂšreOn les dit turcs ou bien tinettesTout est une question de cuvetteQuand celles-ci se trouvent bouchĂ©esNous voilĂ  tous bien emmerdĂ©s. Entrez, entrez aux cabinetsNous raconter vos p’tits secretsSavoir pĂ©ter c’est tout un artPour ne pas chier dans son falzar. Si cet Ă©crit vous semble idiotTorchez-vous-en vite au plus tĂŽtSi au contraire il peut vous plaireAffichez-le dans vos waters !!! Auteur inconnu ! AuxEtats-Unis, des stations-services Ă  court de carburant aprĂšs le piratage d'olĂ©oducs Le variant indien dĂ©tectĂ© dans 44 pays, les Etats-Unis appelĂ©s Ă  Immobile sous le jet brĂ»lant, les yeux fermĂ©s, Carole laisse dĂ©gouliner les fatigues de sept heures d’avion. Bien sĂ»r, le voyage n’est pas encore fini. Tout Ă  l’heure, il y aura un autre avion Ă  prendre, et puis les interminables formalitĂ©s Ă  l’arrivĂ©e Ă  Emerald Cape, et encore l’installation Ă  l’hĂŽtel... Mais, pour l’instant, elle profite pleinement de ces quelques heures d’escale, de la voluptĂ© particuliĂšre d’une douche en pleine journĂ©e, du parfum prĂ©cieux de son lait de toilette. Quand elle sort de la cabine, elle se frictionne soigneusement, s’enduit Ă  petits gestes efficaces d’une crĂšme de luxe, se coiffe, enfile un tailleur pantalon impeccable. Carole n’est pas de ces femmes qui soupirent devant leur miroir. À quarante-deux ans, elle est restĂ©e jolie, elle le sait et en connaĂźt le prix. De l’esthĂ©ticienne au coach sportif, des accessoires griffĂ©s Ă  l’alimentation bio, de la discipline, du temps et de l’argent, il n’y a pas de miracle. Regardez-la entrer dans la salle d’attente de l’aĂ©roport. Tout est parfait. Ses vĂȘtements, son maquillage, sa coiffure, son sourire haut accrochĂ©, sa dĂ©marche qui reste Ă©lĂ©gante malgrĂ© le poids de son sac. Qu’est-ce qui la pousse ? Qu’est-ce qui la jette, jour aprĂšs jour, au saut du lit, dans cette course aux apparences ? Y a-t-il dans son histoire une petite Carole en chemise de nuit, agenouillĂ©e prĂšs de son lit, qui prie Mon Dieu, JĂ©sus, Marie et tous les Saints, je vous en supplie, faites que ma vie soit parfaite ! » ? Elle affectionne le mot gĂ©rer ». Tout se gĂšre. Le travail, les gens, le temps qui passe et le temps qui manque. Avec une Ă©nergie quasi mystique, Carole gĂšre ses enfants les meilleures Ă©coles, cela va de soi, et du sport pour GisĂšle la danse, qui rend les fillettes gracieuses, pour Jean-Christophe le tennis, qui fait des garçons dĂ©gourdis. Pour les deux du violon, et le club d’échecs. Le catĂ©chisme, Ă©videmment, et une nanny qui leur parle anglais le mercredi. Plus un ballet de spĂ©cialistes de tous bords, dont le nom commence par ortho ». Carole contrĂŽle tout ce qu’ils portent, ce qu’ils mangent, ce qu’ils aiment, qui ils frĂ©quentent. Bien sĂ»r, quelque effort que l’on fasse, la vie n’est jamais tout Ă  fait parfaite, mais l’essentiel n’est-il pas qu’elle le paraisse ? Il y avait eu ces longs mois oĂč Yves ne faisait que passer Ă  la maison, prendre ses clubs de golf, dĂźner sur le pouce ou se changer, sans mĂȘme lui adresser la parole. Carole s’était battue. Remises en question, thĂ©rapeute conjugale, monologues d’une infinie patience devant un Yves fermĂ© qui fixait une ineptie Ă  la tĂ©lĂ©vision. Elle avait fini par gagner et par reformer, Ă  force de conviction, le couple lisse et feutrĂ© qu’ils avaient toujours Ă©tĂ©. Aux amis, elle avait parlĂ© de surmenage, et ils avaient soupirĂ© avec sympathie. Ensuite, elle avait rĂ©servĂ© des vacances de rĂȘve, cela avait Ă©tĂ© leur premier sĂ©jour Ă  Emerald Cape. Du drame du cancer de sa mĂšre, elle s’était protĂ©gĂ©e en s’accrochant au qu’en verra-t-on ». Elle souriait Ă  la malade, lui envoyait des fleurs, affichait une mine optimiste et courageuse. Son dĂ©vouement forçait l’admiration, et c’était bien lĂ  le but recherchĂ©. Carole avait rajoutĂ© de l’abnĂ©gation Ă  la louche. Rien n’est jamais trop beau quand il s’agit d’aimer l’image que les autres ont de nous. Plus tard, elle avait dosĂ© avec art son affliction afin qu’elle ne basculĂąt pas dans la théùtralitĂ©. Elle avait choisi les costumes de deuil des enfants un bleu marine classique — les enfants ne portent pas de noir. Elle avait peaufinĂ© le texte Ă©mouvant qu’elle avait lu Ă  l’église, si belle et si touchante dans sa robe sombre. Elle avait mis un maquillage rĂ©sistant Ă  l’eau, au cas oĂč elle pleurerait. Mais elle n’avait pas pleurĂ©. Dans la salle d’attente, Yves sirote une tasse de cafĂ©, Ă  demi allongĂ© sur un des fauteuils. Quand Carole arrive, il lui sourit, tandis que les enfants s’empressent autour d’elle. — Maman ! Papa a dit qu’on pourrait aller voir pour ma montre de plongĂ©e... — D’accord, dit Carole en dĂ©tachant ses mots, mais on est bien d’accord, Jean-Christophe, tu te l’offres avec ton argent de poche... — Oui, oui... — Et moi, Maman, je voudrais du parfum. On peut l’acheter ici aussi ? GisĂšle. Carole se tourne vers sa fille et la dĂ©taille anxieusement, comme Ă  chaque fois qu’elle la regarde, comme les milliers d’autres fois oĂč elle l’a regardĂ©e depuis qu’elle est nĂ©e. Un joli bĂ©bĂ©, tout rond. Une incertitude bienheureuse, au dĂ©but. Puis, peu Ă  peu, sous l’espiĂšglerie de la petite fille de quatre, cinq, huit ans ; dans les formes floues de l’adolescence s’était dessinĂ© le drame GisĂšle n’était pas jolie. Les traits denses, virils chez son pĂšre, Ă©taient grossiers sur ce visage de fille. Elle avait de petits yeux ronds, une bouche sans charme, un corps trapu que les cours de danse n’avaient pu dĂ©lier. ComplexĂ©e, elle se tenait voĂ»tĂ©e, riait dans sa main pour cacher son appareil dentaire. Pauvre petite crĂ©ature sans soleil, remorquĂ©e dans le sillage rayonnant de sa mĂšre... — Oui, bien sĂ»r ma chĂ©rie, il sera moins cher qu’à Paris. Allez ! Allez ! Je vais prendre un thĂ© vert en vous attendant. Carole les regarde s’éloigner dans la foule bariolĂ©e des voyageurs. Yves, avec sa nouvelle veste en daim, puissance et dĂ©sinvolture. Jean-Christophe qui sautille pour suivre le rythme de son pĂšre, lui expliquant quelque chose avec force gestes. GisĂšle qui suit, jetant des regards inquiets. Elle ramĂšne ses longs cheveux devant ses Ă©paules, et cela accentue l’impression d’accablement qui se dĂ©gage de toute sa personne. Carole soupire. Quand ils ont disparu, elle prend son sac Ă  main, se dirige vers le bar, demande un thĂ©. Son regard se perd vers les pistes, le ciel incroyablement bleu d’AmĂ©rique. Un aĂ©roport en plein dĂ©sert. RigiditĂ© des volumes et quĂȘte de lumiĂšre. C’est Ă  ce moment exact qu’il faudrait s’arrĂȘter, songe-t-elle, Ă  cette minute bĂ©nie, cet instant d’attente, le dernier, juste avant les vacances, quand elles ne sont encore que rĂȘve et impatience. AprĂšs, tout va si vite... quelques jours douillets et heureux, arrachĂ©s Ă  la course quotidienne, et on est dĂ©jĂ  dans l’avion du retour, avec un peu de sable au fond des poches et trois pauvres coquillages coincĂ©s dans la valise... Des cris l’arrachent Ă  sa rĂȘverie. Une femme vient d’entrer dans la salle d’attente. DĂ©braillĂ©e, en nage et visiblement Ă©nervĂ©e, elle houspille d’une voix criarde deux gamins qui slaloment pour Ă©viter les taloches, sans perdre de vue l’écran de leur jeu vidĂ©o. — OĂč c’est que t’as mis la bouteille d’Ice tea ? Hein ? Qui c’est qui l’a mise dans le sac ? J’la trouve plus ! Elle prononce ice tea » Ă  la française. Carole sourit intĂ©rieurement. Il n’y a plus beaucoup de places libres dans la piĂšce. Partout des voyageurs lisent ou discutent Ă  voix basse, se lĂšvent pour aller vers le bar ou les douches. La femme atterrit Ă  cĂŽtĂ© de Carole, sans cesser de houspiller ses enfants. Le plus grand finit par sortir en soupirant la bouteille demandĂ©e, la tend Ă  sa mĂšre sans la regarder et reprend sa partie. Il y a un instant de flottement. Les enfants se sont posĂ©s et on n’entend plus que les bips-bips rĂ©guliers de leurs jeux. Leur mĂšre reprend son souffle. Carole feuillette un magazine de dĂ©coration, pour Ă©viter une Ă©ventuelle conversation. Nouveau du teck brut dans la cuisine ! Pampilles, velours et pourpres le grand retour du baroque. — On n’a pas trouvĂ© tout de suite, nous... Faut dire que c’est vachement grand, ici... Puis c’est pas bien marquĂ© oĂč qu’il faut aller. Vous avez trouvĂ© de suite, vous ? — Oui, concĂšde Carole, qui ajoute poliment mais on Ă©tait dĂ©jĂ  venus. Au pays des merveilles, bois des Ăźles pour siestes de luxe. — Ah ! C’est pour ça... LampĂ©e d’ice tea, puis coup de menton vers les enfants. — Y a que ça qui les intĂ©resse, hein, les gosses de maintenant... La console, la PlayStation... Carole acquiesce sans conviction. Very girly, choisissez une chambre aux formes douces et rondes... — Je leur ai payĂ© Ă  NoĂ«l... C’était cher, mais tous leurs copains l’avaient, alors... en pin massif, l’esprit brocante anglaise — ... Vous aussi vous allez Ă  Emerald Cape ? — Hum... oui... un petit meuble classique et Ă©lĂ©gant aux pieds galbĂ©s... — Nous aussi. Ça a l’air beau sur les photos ! Nondid’ju, toi ! La mer, la plage, le soleil... Mon gamin, lĂ , le p’tit, Bradley, il a jamais vu la mer, hein, Brady, que t’as jamais vu la mer ? Un grognement. — ... la belle mer bleue... puis y a une piscine, un bar... Elle fixe un instant son sac de voyage Ă©limĂ©. — C’t’une copine qui m’l’a prĂȘtĂ©. Mon, j’en ai pas de sac. Qu’est-ce que j’en foutrais ? On voyage jamais. On reste lĂ , mĂȘme l’étĂ©. J’habite dans une citĂ©, vous savez... — Ah... somptueusement dĂ©corĂ©e, en bois polychrome... Difficile de lire plus longtemps sans devenir vraiment impolie. Carole lĂšve la tĂȘte vers son interlocutrice et Ă©prouve aussitĂŽt une dĂ©lectation Ă©trange Ă  dĂ©tailler la permanente dĂ©modĂ©e, les racines noires dans les mĂšches platine pisseux, le jogging dĂ©formĂ© par les lavages, les baskets de plastique rose, le sourire qui s’ouvre sur les dents mal soignĂ©es, noircies par le tabac. MalgrĂ© elle, une bouffĂ©e de joie malsaine l’envahit une dose de pitiĂ©, deux grammes d’amusement, une petite pincĂ©e de mĂ©pris et par-dessus tout l’immense satisfaction de n’ĂȘtre pas comme ça. Si un seul instinct survit, dans nos sociĂ©tĂ©s rationnelles, c’est certainement celui de la classe sociale. Ce simple coup d’Ɠil a suffi Ă  Carole pour cataloguer cette femme, avec toutes les impossibilitĂ©s qui en dĂ©coulent. Il est par exemple Ă©vident qu’elles ne pourront jamais ĂȘtre amies. Carole pourrait peut-ĂȘtre lui refiler quelques vieux vĂȘtements, ou la recommander comme femme de mĂ©nage, mais ça n’ira jamais plus loin. D’ailleurs l’autre le sent, elle aussi, qui regarde avec respect le tailleur linĂ©aire de Carole, les lunettes Chanel dans les cheveux impeccables, le scintillement raffinĂ© des bijoux. Ravie tout de mĂȘme de cette attention inespĂ©rĂ©e, elle se penche en avant et confie d’un ton sentencieux — Ce n’est pas facile tous les jours. — Non, bien sĂ»r. Ce n’est pas une simple formule. Carole pense que non, vraiment, pour cette femme, la vie ne doit pas ĂȘtre facile tous les jours. Vivre dans une citĂ©, quelle horreur ! Elle, elle ne pourrait pas. Les appartements sordides et minuscules, les cris des voisins, les cages d’escaliers taguĂ©es, les odeurs d’urine et de cuisine grasse... — Et puis, une femme toute seule avec deux gamins, c’est pas drĂŽle, j’vais vous dire... — J’imagine... — Heureusement y en a qui m’aident ! Sinon je sais pas comment que j’f’rais. J’ai un Ă©ducateur qui m’aide, surtout pour Brady. Hein, Brady ? Hein qu’y a Nicolas qui te dit ce qu’il n’faut pas faire ? Carole a une pensĂ©e d’admiration pour ce Nicolas, comme elle en a en gĂ©nĂ©ral pour tous les gens qui consacrent leur vie Ă  aider leurs semblables. Éducateur dans une citĂ© ! Il faut avoir la vocation, tout de mĂȘme. Le jeune Bradley commence d’ailleurs Ă  s’agiter. Il a posĂ© son jeu et tourne mĂ©caniquement autour des fauteuils en poussant des petits cris. À chaque passage, il shoote dans le sac de sa mĂšre et envoie une bourrade Ă  son frĂšre qui proteste mollement sans cesser de jouer. — Calme-toi, Brady, nom did’ju ! glapit la mĂšre. Carole observe l’enfant. Est-il tout Ă  fait normal ? Son petit corps n’est que mouvements saccadĂ©s, qui semblent toujours rater leur but. Son regard fuyant, vide, met mal Ă  l’aise. Il tiraille Ă  prĂ©sent une plante verte, sous le froncement de sourcils agacĂ© du barman. La mĂšre soupire bruyamment. — C’est reparti ! Je sais plus quoi en faire, moi ! Y n’arrĂȘte jamais... — Quel Ăąge a-t-il ? — Sept ans. Carole sursaute elle lui en mettait quatre. Voyant la femme au bord des larmes, elle tente de dĂ©dramatiser — Ça a l’air d’ĂȘtre en effet un petit garçon plein de vie... Mais l’autre n’écoute plus, partie dans un monologue Ă©crasant, son histoire dĂ©colorĂ©e pour elle car cent fois rĂ©pĂ©tĂ©e, mais oĂč chaque mot pĂšse une tonne — Depuis qu’il Ă©tait nĂ©, il pleurait. Sans arrĂȘt, il criait, il pleurait, Brady, le jour, la nuit, tout le temps. On savait pas ce qu’il avait. Le mĂ©decin non plus savait pas. On pouvait pas dormir. Les voisins gueulaient. Alors mon mari, il le prenait, il le secouait pour qu’il s’arrĂȘte, mais il arrĂȘtait jamais. Alors mon mari, il le tapait, il le tapait. Pour qu’il arrĂȘte. Mais il arrĂȘtait jamais. Il pleurait, sans arrĂȘt. À six mois, on l’a opĂ©rĂ©. Il avait une infection, un truc Ă  l’intestin, et c’est pour ça qu’il pleurait tout le temps. AprĂšs, mon mari a continuĂ© Ă  le taper. Il Ă©tait violent, cet homme, il me tapait, moi aussi, et Kevin quand il voulait pas dormir. Alors je suis partie, on a dĂ©mĂ©nagĂ© Ă  Strasbourg. On a la paix maintenant. Bradley chiffonne de petits morceaux de feuilles qu’il arrache mĂ©thodiquement Ă  la plante. Il lance Ă  Carole un regard dĂ©nuĂ© de toute expression. — ArrĂȘte, Brady ! Touche pas Ă  ça ! Puis, plus bas — Je pense qu’y va aimer la mer. La mer de lĂ -bas, quoi, chaude et tout. C’est ça que je voulais leur payer avec l’argent. Vous savez combien j’ai eu ? Carole secoue la tĂȘte. — Cinq mille euros. AprĂšs quatre ans au tribunal et tout, pour avoir mon divorce et que mon mari paye. Cinq mille euros qu’il a dĂ» payer. Pour mon Brady qui s’ra jamais normal Ă  cause de tout ce qu’il lui a tapĂ© dessus quand il Ă©tait bĂ©bĂ©... Les revoici. Jean-Christophe en tĂȘte, brandissant sa montre. DerriĂšre lui, GisĂšle, l’Ɠil vague dans ses cheveux lourds. — Il lui faudrait une bonne coupe, songe Carole, oui, un petit carrĂ©, par exemple, quelque chose d’assez aĂ©rien... Je lui prendrai un rendez-vous au retour chez RenĂ© — Paul... ou chez Tiphaine, ce n’est pas donnĂ©, mais les coupes sont ravissantes...
AuxCabinets MalgrĂ© l’humour et la vertu Il faut ici montrer son cul MalgrĂ© la haine et la fiertĂ© Il faut ici se dĂ©froquer MalgrĂ© l’amour et la tendresse Il faut ici montrer ses fesses. Poussez ! Poussez ! Les constipĂ©s Le temps ici n’est pas comptĂ© Venez ! Venez ! Foules empressĂ©es Soulager lĂ  votre diarrhĂ©e Car en ces lieux souvent chĂ©ris MĂȘme le papier y est fourni. Soit
...Ă  afficher Ă  l'intĂ©rieur de votre porte de WC... DĂ©solĂ©e pour ceux qui s'attendait Ă  de la BELLE poĂ©sie **************************************************-****1Vous qui venez iciDans une humble posture, De vos flans alourdis DĂ©poser un fardeau, Veuillez, quand vous aurez soulagĂ© la nature Et dĂ©posĂ© dans l'urne un modeste cadeau, Epancher de l'amphore un courant d'onde pure Et, sur l'autel fumant poser en chapiteau Ce couvercle arrondi dont l'austĂšre jointure Aux parfums indiscrets doit servir de tombeau2Ce lieu respecteras De station prolongĂ©e ne feras Pas Ă  cĂŽtĂ© ne viseras De gros bouquin n'emporteras Du bon papier utiliseras Mais une seule feuille Ă  la fois prendras La chasse d'eau toujours tireras En sortant, la fenĂȘtre ouvriras Et un parfum disperseras3C'est ici que repose Une certaine dose D'une certaine chose Qui ne sent pas la rose. Celui qui se propose De faire ici sa prose Doit avant toute chose Tenir porte close4C'est ici que tombent en ruines Tous les dĂ©chets de la cuisine. Dans un lieu aussi respectable, Il faut se tenir ici comme Ă  table Et garder le bord de la lunette Aussi propre que celui de son assiette. Si vous venez sans papier ni paille, LĂ©chez vous les doigts au lieu de salir la muraille5Lorsque, aprĂšs de longs instants de Concentration extrĂȘme, parfois douloureuse, Vous ressortirez de ce local exigu,Les traits enfin apaisĂ©s, Le regard Ă©clairĂ© comme Par une aura intĂ©rieure,Vous aurez au moinsPar la lecture de ce messageL'impression de ne pas avoir totalement perdu votre temps... Votre navigateur ne peut pas afficher ce tag vidĂ©o. Et aussiMalgrĂ© l'humour et la vertuIl faut ici montrer son culMalgrĂ© la haine et la fiertĂ©Il faut ici se dĂ©froquerMalgrĂ© l'amour et la tendresseIl faut ici montrer ses ! Poussez ! Les constipĂ©sLe temps ici n'est pas comptĂ©Venez ! Venez ! foules empressĂ©esSoulager lĂ  votre diarrhĂ©eCar en ces lieux souvent chĂ©risMĂȘme le papier y est qu'on y pĂšte, soit qu'on y roteTout est permis au sein des chiottesMais ? Graine de vĂ©role ou de morpionN'oubliez pas d'vous laver l'fionDe ces WC tant visitĂ©sPrĂ©servez donc l' gloire Ă  nos vespasiennesDe faĂŻence ou de porcelaine !Que l'on soit riche ou bien fauchĂ©Jamais de classe dans les WCPin3s de smicards ou de richardsVenez tous voir mon urinoir !Qu'ils s'appellent chiottes, goguenots, watersTout l'monde y pose son derriĂšreOn les dit turcs ou bien tinettesTout est une question de cuvetteQuand celles-ci se trouvent bouchĂ©esNous voilĂ  tous bien entrez aux cabinetsNous raconter vos p'tits secretsSavoir pĂ©ter c'est tout un artPour ne pas chier dans son cet Ă©crit vous semble idiotTorchez-vous-en vite au plus tĂŽtSi au contraire il peut vous plaireAffichez-le dans vos waters !!! 1 - J'aime Je connaisais la premiĂšremais avec l'"auguste" jointure au lieu d'austĂšre. j'ai reçu hier un mail avec la photo d'un posterNotre but commun Ă©tant de veiller Ă  lĂ©tat impeccable de ce lieu MESSIEURSVeuillez vous rapprocher, elle est plus courte que vous ne pensez !MESDAMESVeuillez rester assises pendant toute la durĂ©e de la performance !MERCI 1 - J'aime Vous ne trouvez pas votre rĂ©ponse ? En rĂ©ponse Ă  neila_1159464 Et aussiMalgrĂ© l'humour et la vertuIl faut ici montrer son culMalgrĂ© la haine et la fiertĂ©Il faut ici se dĂ©froquerMalgrĂ© l'amour et la tendresseIl faut ici montrer ses ! Poussez ! Les constipĂ©sLe temps ici n'est pas comptĂ©Venez ! Venez ! foules empressĂ©esSoulager lĂ  votre diarrhĂ©eCar en ces lieux souvent chĂ©risMĂȘme le papier y est qu'on y pĂšte, soit qu'on y roteTout est permis au sein des chiottesMais ? Graine de vĂ©role ou de morpionN'oubliez pas d'vous laver l'fionDe ces WC tant visitĂ©sPrĂ©servez donc l' gloire Ă  nos vespasiennesDe faĂŻence ou de porcelaine !Que l'on soit riche ou bien fauchĂ©Jamais de classe dans les WCPin3s de smicards ou de richardsVenez tous voir mon urinoir !Qu'ils s'appellent chiottes, goguenots, watersTout l'monde y pose son derriĂšreOn les dit turcs ou bien tinettesTout est une question de cuvetteQuand celles-ci se trouvent bouchĂ©esNous voilĂ  tous bien entrez aux cabinetsNous raconter vos p'tits secretsSavoir pĂ©ter c'est tout un artPour ne pas chier dans son cet Ă©crit vous semble idiotTorchez-vous-en vite au plus tĂŽtSi au contraire il peut vous plaireAffichez-le dans vos waters !!!Si j'osais... ne pas lire si vous venez de manger Je l'afficherais dans les toilettes des filles pour ceux des garçons, je ne sais pas, je n'y vais pas , de la boite oĂč je bosse car certaines filles, ou au moins une, oublient de tirer la chasse et le fond de la cuvette est jaune ! mĂȘme pas de papier pour aller avec.... J'ai vraiment failli vomir un jour tellement ça sentait mauvais. Et encore, je ne vous parle pas de la cuvette "retapissĂ©e" couleur marron et l'odeur qui allait avec. Et le pire, c'est quand je vois certaines filles sortir des WC sans faire un tour par le lavabo et qui sortent de lĂ , tout sourire ! Le truc, c'est de repĂ©rer le poste oĂč elle se trouve pour ne pas ĂȘtre en contact avec le clavier qu'elles utilisent... ni mĂȘme la chaise ! Beurk !!!VoilĂ , c'Ă©tait le post puant de la journĂ©e Bises quand mĂȘme !!! J'aime 6 C'est ici que tombent en ruines Tous les talents de la cuisine MalgrĂ© l’honneur et la vertu C’est ici qu’il fait voir tout son cul J'aime
Auxcabinets. MalgrĂ© l'humour et la vertu Il faut montrer ici son cul MalgrĂ© la haine et la fiertĂ© Il faut ici se dĂ©froquer MalgrĂ© l'amour et la tendresse Il faut ici montrer ses fesses Poussez! Poussez! Les constipĂ©s Le temps n'est pas comptĂ© Venez! Venez! Foules empressĂ©es Soulagez la votre diarrhĂ©e Car en ces lieux souvent chĂ©ris MĂȘme le papier y est
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aux cabinets malgré l humour et la vertu
Auxcabinets MalgrĂ© l'humour et la vertu Il faut ici montrĂ© son cul MalgrĂ© la haine et la fiertĂ© Il faux ici se dĂ©froquer MalgrĂ© l'amour et la tendresse Il faut ici montrĂ© ses fesse Poussez !Poussez !les constipĂ©s Le temps ici c'est n'est pas comptĂ© Venez !venez !foules emprĂ©ssĂ©s Soulager votre diarrhĂ©es Car en ses lieux souvent chĂ©ris Meme le papier y est fourni Soit qu'on y pete Aux cabinets MalgrĂ© l’humour et la vertu Il faut ici montrer son cul MalgrĂ© la haine et la fiertĂ© Il faut ici se dĂ©froquer MalgrĂ© l’amour et la tendresse Il faut ici montrer ses fesses Poussez poussez les constipĂ©s Ici le temps n’est pas comptĂ© Venez !venez ! Foules empressĂ©es Soulagez votre diarrhĂ©e Car en ces lieux souvent chĂ©ris MĂȘme le papier y est fourni Soit qu’on y pĂšte, soit qu’on y rote Tout est permis au sein des chiottes Mais ? Graine de vĂ©role ou de morpion N’oubliez pas de vous laver l’fion De ces wc tant usitĂ©s PrĂ©servez donc l’intĂ©gritĂ© Rendons gloire Ă  nos vespasiennes De faĂŻence ou de porcelaine Que l’on soit riche ou bien fauchĂ© Jamais de classe dans les wc Pines de smicards ou de richards Venez tous voir mon urinoir ! Qu’ils s’appellent chiottes, goguenots, waters Tout le monde y pose son derriĂšre On les dit turc ou bien tinettes Tout est une question de cuvette Quand celle-ci se trouve bouchĂ©es Nous voilĂ  tous bien emmerdĂ©s Entrez entrez aux cabinets Nous raconter vos ptits secrets Savoir pĂ©ter est tout un art Pour ne pas chier dans son falzar Si cet Ă©crit vous semble idiot Torchez vous en vite au plus tĂŽt Si au contraire il peut vous plaire Affichez le dans vos waters !!! zBe4.
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