Lhomme est un apprenti, la douleur est son maître. Alfred de Musset

L’art martial et ses citations Dans cette article, je vais réunir des citations d’arts martiaux qui m’ont séduites. Les paroles de grands maîtres d’arts martiaux sont énigmatiques mais sources de bienfaits et de progression pour qui sait les comprendre. Elles ont été popularisé parfaitement au cinéma dans des répliques cultes de pratiquants d’arts martiaux en tous genres ex Maître Yoda dans Star wars et ses citations apparentées à l’art martial Je vous invite à partager vos citations préférées dans le domaine des arts martiaux. C’est parti les amis 🙂 les questions sont des clés qui ouvrent les portes de la vérité » Un homme est fort quand il a un but pour lequel il lutte » Mas Oyama L’homme est un apprenti , la douleur est son maître » Alfred de Musset Le ninjutsu , l’art de survie est aujourd’hui enseigné comme l’art de vivre en harmonie avec l’environnement et les autres » Masaaki Hatsumi Soke Pour maitriser l’art du combat , il faut en saisir la philosophie. Sans esprit le corps est sans utilité » Maître Yew Ching Wong Si l’on commence à se battre il faut gagner. Mais se battre n’est pas le but, l’art martial est l’art de la paix , l’art de la paix est le plus difficile , il faut gagner sans se battre. »Rizuke Otake Soyez comme le fruit du manguier, ferme comme le noyau, en vous même , tendre comme la pulpe pour les autres » Bouddha plus on apprends, plus on voit que l’on ignore beaucoup de choses » Confucius Le chemin de l’impatience est toujours le mauvais chemin » Dicton chinois L’art du Judo est infini » Kyuzo Mifune Il faut avoir la souplesse du saule, la résistance de l’osier et la modestie du lotus » les questions sont des clés qui ouvrent les portes de la vérité » Un homme est fort quand il a un but pour lequel il lutte » Mas Oyama L’homme est un apprenti , la douleur est son maître » Alfred de Musset Le ninjutsu , l’art de survie est aujourd’hui enseigné comme l’art de vivre en harmonie avec l’environnement et les autres » Masaaki Hatsumi Soke Pour maitriser l’art du combat , il faut en saisir la philosophie. Sans esprit le corps est sans utilité » Maître Yew Ching Wong Si l’on commence à se battre il faut gagner. Mais se battre n’est pas le but, l’art martial est l’art de la paix, l’art de la paix est le plus difficile, il faut gagner sans se battre. »Rizuke Otake Soyez comme le fruit du manguier, ferme comme le noyau, en vous même , tendre comme la pulpe pour les autres » Bouddha plus on apprends, plus on voit que l’on ignore beaucoup de choses » Confucius Le chemin de l’impatience est toujours le mauvais chemin » Dicton chinois L’art du Judo est infini » Kyuzo Mifune Il faut avoir la souplesse du saule, la résistance de l’osier et la modestie du lotus » Dicton Japonais Protéger toutes les créatures de l’Univers avec Amour est l’essence même des arts martiaux. On gagne une bataille en connaissant le rythme de l’ennemi, et en utilisant un rythme auquel il ne s’attendait pas. » Miyamoto Musashi Lorsque l’on possède complètement une théorie alors il faut s’en détacher » Miyamoto Musashi Se conquérir soi-même, c’est conquérir l’adversaire. » Takuan Si vous pensez A ne pas penser, C’est déjà penser à une pas penser Même à ne pas penser. » Takuan Nul ne peut m’enlever ma force puisque je ne m’en sers pas. » Maître Ueshiba Morihei Alors les amis, quels sont vos citations préférées dans les arts martiaux en général ? J’attends avec impatience vos commentaires citations sur l’art martial. A bientôt,

laterre n'appartient pas a l'homme c'est l'homme qui appartient a la terre J'ai mal. J'ai peur. Je pleure. Je ris. Je m'amuse. Je subis. Je cris. J'enrage. Je frappe. Je hurle ma rage. Je déverse mon venin. Je me torture avec mes remords. J'envisage un futur différent, plus sombre, plus sanglant. Je rêve de destruction. Je rêve de meurtres. Je rêve de faire du mal. J'ai si mal. Au plus profond de moi. Tapis dans l'ombre. Sa attend. Sa guête. Sa ressent. Sa n'oublie rien. Sa se souviens. Sa revit ces sombres instants. C'est comme ça, pas autrement. Je me raccroche désepérémment à tous ça. Pourrais-je vivre sans ma douleur ? Je ne sais pas. Il me semble qu'elle est ici depuis toujours. Depuis la nuit des temps. Je vais devenir folle à force de ne plus faire l'amour. J'ai besoin de lui. Il me manque. AnOnYmE et ses textes Pleure ma perte comme tu pleure la nuit. Souffre autant que tu m'as fais souffrir, traverse les abîmes de l'Enfer pour moi, je te renverrais d'où tu viens. Je te renverrais dans le néant de ta connerie et de ton égoisme. Je cracherais sur ton cadavre aux dents dépouillées, sur les lambeaux de toi qui se disperceront aux quatres vents. Je te saignerais comme le porc que tu es... Posted on Friday, 25 December 2009 at 1142 PMEdited on Saturday, 26 December 2009 at 1214 AM Sonadversaire est la formation des muscles costauds entraîneur américain jiu-jitsu, plus d'un mètre de haut et 8, de soixante-dix à quatre-vingts kilogrammes. En revanche, 1 m 63,56 kg Zhang Weili extraordinairement petite. Sous la formation de grande compétence de répression entraîneur, rougissant Zhang Weili, encore et encore essayer de se débarrasser de Hochant la tête à la demande du Primarque, je préparais un nouveau sandwich, au fur et à mesure qu'Angeal racontait ce qui n'allait pas, j’entamais une nouvelle étape dans la confection de ce met divin...Je pris du pain de mie, "Ce fut une traversée éprouvante...", je tranchais une tranche en deux quartier rectangulaire distinct, "... Pour chacun de nous, pour le Sanctum..." je commençais à étaler le beurre sur les deux tranches, "Nous devions subir ces épreuves pour en arriver là" je prépare une tomate, la coupe en fine tranche... "La traversée touche à sa fin Henri." Je pose deux tranches de tomates... "Tout va mal mais je n'ai pas peur et je ne suis pas inquiet." Je pliais un morceau de jambon et le posait sur les tranches de tomates "Beaucoup sont perdus, apeurés et terrifiés par les ennemis de toute part." Je posais deux nouvelles tranches de ce fruit écarlate. "Mais ils se battent à leur niveau, se démène pour survivre et sauver leurs amis, leurs familles." Et la touche finale, la seconde tranche de pain de mie. Je me tournais vers lui, il me parlait des pensées adverse... Un ennemi indigne, mais un ennemi quand même, un ennemi qui pensait avoir terrassé la bête, mais ils ont vendu la peau de l'ours avant de l'avoir tué! Car en voulant nous enlever Aurore, ils n'ont pas terrassé la bête... Ils ont réveillés une meute qui à soif de justice et de vengeance! Je rigolais doucement en lui envoyant le sandwich dans la main, aux mots "Il est temps d'exorciser nos démons", ceux là sont toujours nombreux et tapis dans l'ombre, car ils craignent la destruction et l'oubli!Je croisais les bras en le regardant droit dans les yeux, "Es-tu prêt à me suivre sur ce chemin?">Je fis volte face pour saisir mon sac à dos, et je fouillais dedans... Je sortis une pochette en cuir, fermée avec des ficelles, je l'ouvris, et lentement, avec précaution, je sortais de vieilles pages, usées, je m'installais sur le banc, j'en avais à peine une dizaine... Je pris avec la plus grande délicatesse l'une des pages... "165", noté en bas.>Je remettais la feuille doucement dans son étui de cuir et je le rangeais, avec la même précaution et délicatesse, je souris en me relevant, prenant mon sandwich en main, hmmm si délicieux...>J'arrachais un morceau de sandwich avec les dents, le mâchait en profitant quand même de la saveur et après l'avoir entièrement consommé, je frappais dans mes poings, avec la force que je pouvais évoquer!>Je m'agenouillais devant le Primarque, en guise de soumission et de servitude, où il ira, je suivrais les traces de ses pas, que ce soit ceux d'un cheval ou celle de ses bottes! Je lui suis dévoué, car il représente un espoir qui fait défaut à cette époque...>Je me relevais en me frappant sur le torse et lançant le poing, hurlant des acclamations>Je pris mon fendoir et le levait vers les cieux, ouai! Un jour, tout ces êtres mauvais et maléfique aurons la leçon de leur vie!
Cest comme ça, pas autrement. Je me raccroche désepérémment à tous ça. Pourrais-je vivre sans ma douleur ? Je ne sais pas. Il me semble qu'elle est ici depuis toujours. Depuis la nuit des temps. Je vais devenir folle à force de ne plus faire l'amour. J'ai besoin de lui. Il me manque. AnOnYmE et ses textes :) Pleure ma perte comme tu
Biographie Alfred de Musset est un poète et un dramaturge français de la période romantique, né le 11 décembre 1810 à Paris, ville où il est décédé le 2 mai 1857. Lycéen brillant, le futur poète reçoit un grand nombre de récompenses dont le prix d'honneur au Collège Henri IV en 1827 et le deuxième prix d'honneur au concours général la même année. Il s'intéresse entre autres au Droit et à la Médecine. Lemoi n'est pas le maître dans sa propre maison. HEGEL. Le vrai est le tout. KANT. Le ciel étoilé au-dessus de moi et la loi morale en moi. MARX. La religion est l'opium du peuple. NIETZSCHE. Ce qui ne me tue pas me rend plus fort . PLATON. Nul n'est méchant volontairement. ROUSSEAU. L'homme est né libre et partout il est dans les fers' SARTRE.
L’homme est un apprenti, la douleur est son maître;… Русская мысль и речь. Свое и чужое. Опыт русской фразеологии. Сборник образных слов и иносказаний. 1—2. Ходячие и меткие слова. Сборник русских и иностранных цитат, пословиц, поговорок, пословичных выражений и отдельных слов. СПб., тип. Ак. наук.. . 1896—1912. Смотреть что такое "L’homme est un apprenti, la douleur est son maître;…" в других словарях apprenti — apprenti, ie [ aprɑ̃ti ] n. • apprantez 1175; var. aprantiz XIIe, aprentif XIIIe; lat. pop. °apprenditum, de °apprendere 1 ♦ Personne qui apprend un métier, qui est en apprentissage. ⇒ 2. aide, élève, employé, garçon, stagiaire. L apprentie d … Encyclopédie Universelle maître — maître, maîtresse [ mɛtr, mɛtrɛs ] n. • maistre 1080; maistresse XIIe; lat. magister I ♦ Personne qui exerce une domination. 1 ♦ N. m. Personne qui a pouvoir et autorité sur qqn pour se faire servir, obéir. Le maître et l esclave. Le maître et le … Encyclopédie Universelle DOULEUR — Les mécanismes neurophysiologiques qui provoquent chez l’homme une sensation de douleur ne sont pas encore totalement connus. Deux conceptions s’affrontent depuis longtemps. Pour les uns, la douleur aurait, comme les autres sensations spécifiques … Encyclopédie Universelle HOMME — UNE CHOSE est certaine l’homme n’est pas le plus vieux problème ni le plus constant qui se soit posé au savoir humain [...] L’homme est une invention dont l’archéologie de notre pensée montre aisément la date récente. Et peut être la fin… … Encyclopédie Universelle maître\ assistant — maître, maîtresse [ mɛtr, mɛtrɛs ] n. • maistre 1080; maistresse XIIe; lat. magister I ♦ Personne qui exerce une domination. 1 ♦ N. m. Personne qui a pouvoir et autorité sur qqn pour se faire servir, obéir. Le maître et l esclave. Le maître et le … Encyclopédie Universelle maître-autel — maître, maîtresse [ mɛtr, mɛtrɛs ] n. • maistre 1080; maistresse XIIe; lat. magister I ♦ Personne qui exerce une domination. 1 ♦ N. m. Personne qui a pouvoir et autorité sur qqn pour se faire servir, obéir. Le maître et l esclave. Le maître et le … Encyclopédie Universelle maître-couple — maître, maîtresse [ mɛtr, mɛtrɛs ] n. • maistre 1080; maistresse XIIe; lat. magister I ♦ Personne qui exerce une domination. 1 ♦ N. m. Personne qui a pouvoir et autorité sur qqn pour se faire servir, obéir. Le maître et l esclave. Le maître et le … Encyclopédie Universelle maître-cylindre — maître, maîtresse [ mɛtr, mɛtrɛs ] n. • maistre 1080; maistresse XIIe; lat. magister I ♦ Personne qui exerce une domination. 1 ♦ N. m. Personne qui a pouvoir et autorité sur qqn pour se faire servir, obéir. Le maître et l esclave. Le maître et le … Encyclopédie Universelle maÎtre-esclave — maître, maîtresse [ mɛtr, mɛtrɛs ] n. • maistre 1080; maistresse XIIe; lat. magister I ♦ Personne qui exerce une domination. 1 ♦ N. m. Personne qui a pouvoir et autorité sur qqn pour se faire servir, obéir. Le maître et l esclave. Le maître et le … Encyclopédie Universelle maître — mê tr s. m. 1° Celui qui commande soit de droit soit de fait. 2° Celui qui possède des esclaves. 3° Roi, empereur, prince souverain. 4° Celui qui par la force entre en possession, en domination. 5° Il se dit des choses abstraites… … Dictionnaire de la Langue Française d'Émile Littré
Alfred de Musset citation 1 L' homme est un apprenti, la douleur est son maître, - Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert. La Nuit d'octobre (1837) de Alfred de Musset Références de Alfred de Musset - Biographie de Alfred de Musset Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Musset (n° 9489) - Ajouter à mon carnet de citations InvitéInvitéLun 31 Aoû - 1722La LandePokémon aperçusG1 G2 G3 G4 G5 G6 G7 G8 Eos O'MalleyObjets utilisés x0Pokémon capturésExpérience+12 CoconfortNolwenn O'ReillyObjets utilisés x0Pokémon capturésExpérienceEcrire ici By Evaporter InvitéInvitéLun 31 Aoû - 1722Tu étais partie pour t’occuper de tes pokémons à l’élevage, essayer de réparer la cabane de jardin et simplement… faire ton office. Le truc, Eos, c’est que t’as encore sacrément mal au mal. Au pire. Au dos… T’as 29 ans, ma pauvre, et tu es déjà cassée en morceau. Bon, il faut dire que tu as quand même bien subis ces derniers temps. Entre tes pieds ouverts et sanglants après ta course poursuite pour retrouver Natsu et Ethan, et le feu que les Caninos ont provoqué, tu as quand même sacrément subi. L’élevage aussi. Tes nerfs, ton coeur, ton esprit. Alors oui, aujourd’hui tu devrais réparer et avancer les travaux mais tu n’en as pas le soupirant, tu viens changer tes plans, pour la simple et bonne raison qu’un de tes pots de plantes aromatiques est sacrément bas. Tu te connais, tu n’en as pas spécialement là maintenant, mais ca va te tomber dessus et tu vas devoir partir de la maison en courant. Autant y aller maintenant ? Ouais, voilà, c’est exactement ce que tu vas faire. Alors tu te dépêches de passer par la salle de bain, prendre une douche, ressortir, enfiler un short en jean, et un corsage crème avant de prendre le chemin de la n’est pas encore en état de se promener, alors tu le laisses se reposer en pokéball avec sa compagne qui est encore trop instable sans lui. Hadès reste aussi en pokéball, parce que tu n’as pas pris assez le temps de faire connaissance avec lui. Par contre Silver, Natsu et Zmeï refusent tout bonnement de retourner dans les leurs et c’est entouré de tes trois pokémons feu que tu te mets en route, non pas vers la Lande directement, mais vers un autre endroit que tu connais bien. Nolwenn… NOLWENN ! Ehhhh, tu es là ?! Et tu cognes encore un peu contre la porte de chez elle avant de la voir apparaître et de reculer pour la laisser s’avancer vers toi. Tu es heureuse et comme toujours tu lui adresses un immense sourire. Eh bah, tu dormais ? J’ai cru que j’allais devoir t’envoyer un de mes petits compagnons pour aller te chercher ! »Ca t’amuse, toi, encore plus que si elle connaît déjà Silver, Natsu et Zmeï sont arrivés tout récemment à tes côtés. D’ailleurs, tu surveilles du coin de l’oeil la réaction des trois petits et c’est avec un rire amusé que tu vois Zmeï aller vers elle pour renifler ses mains à la recherche de nourriture ce Salamèche est un estomac sur pattes… alors que Natsu se place devant toi pour… te défendre, très certainement. Tu vas bien ? Tu es occupée ?! Et te voilà à tendre la main pour agripper ses doigts sans vraiment lui laisser le temps de réagir. Si quelqu’un t’attend, préviens-le que tu en as pour la journée, j’ai besoin d’aller me promener du côté de la Lande et tu viens avec moi ! Tu souris, tu l’entraines déjà d’un pas vers toi pour qu’elle ne cherche pas à s’enfuir et tu rajoutes avec des yeux Skitty. Je me suis blessée, cette semaine, du coup ce serait plus sage d’avoir une personne de confiance à mes côtés, tu ne crois pas ? »Et tu as même le culot de faire papillonner tes paupières pour lui prouver combien tu es sage et tu as besoin d’elle ! Système GaïaAdminFaceclaim c 100Messages 11651Crédits Système 107209Ville ToutesMétier Système Dirigeant de la région LatheaLun 31 Aoû - 1722Le membre 'Eos L. O'Malley' a effectué l'action suivante Lancer de dés'La Lande' InvitéInvitéJeu 3 Sep - 1954L'homme est un apprenti, la douleur est son maître. Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas jour de repos… Ce que tu avais pu l’attendre celui-ci. Cette semaine était plus difficile que les autres et la fatigue se faisait fortement ressentir. Tu t’étais prise la tête plusieurs fois avec tes collègues et les tensions avaient ce don de te gruger de l’énergie. Tu avais besoin de cette journée tranquille à juste prendre soin de toi et d’Alpha. Pour une fois, tu n’avais rien prévu et tu n’avais pas l’intention de changer tes plans. Tu allais commencer par une grasse-matinée pour ensuite faire le ménage de ton appartement en écoutant de la musique trop forte au goût de tes voisins. Tu allais même augmenter le son lorsqu’ils allaient te taper sur la tête pour que tu baisses le volume. Ensuite, tu allais cuisiner. Tu n’avais pas l’air de ça, mais tu aimais faire à manger et tu faisais partie de ceux qui cuisinaient pour leur Pokémon. Alpha ne mangeait jamais de nourriture commerciale. Tu prenais le temps de tout faire par toi-même et il en raffolait. C’était bien pour ton égo. Après tout cela, tu allais t’installer devant les combats Pokémon pour juger les techniques de combat de chacun des participants en sachant pertinemment que tu ne ferais pas mieux. Dans la soirée, tu allais téléphoner à ta mère pour qu’elle ne s’inquiète pas et ensuite, tu allais lire jusqu’à ce que ton livre te tombe sur le nez. Voilà. Tu avais toute ta journée en tête et tu en avais même hâte. Personne n’allait te déranger n’est-ce pas ? … Quelle naïve es-tu Nolwenn. Tu étais encore au lit en train de profiter de ta grasse-matinée lorsqu’on frappa – tambouriner serait un meilleur mot – contre ta porte. Pendant un instant, tu pensais que c’était une urgence qui méritait que ton innocente porte de bois soit défoncée. Tu attrapas rapidement ton peignoir que tu enfilas un peu n’importe comment et c’est avec une allure de zombie que tu ouvris. Tu avais été trop à l’ouest pour reconnaître la voix et tu l’étais encore plus lorsque ton regard se posa sur le magnifique visage d’Eos. Tu clignas plusieurs fois des yeux et ta main se glissa derrière ta nuque sous l’étrange sensation que tu ressentais. J’dormais. » grognes-tu comme seule réponse. Oui, tu avais littéralement grogné pour montrer ton mécontentement qu’une personne, aussi gentille soit-elle, vienne déranger tes plans. Sauf que c’était Eos, ce n’était pas comme si ça allait vraiment la gêner de t’avoir dérangé. Attends… attends… C’est quoi tout ça ? » Tu clignas plusieurs fois des yeux en essayant de rendre ta vue plus claire. Tu observais le Salamèche qui humait ta main comme s’il était à la recherche de quelque chose. Tu finis par lui caresser délicatement le crâne et un demi-sourire étira tes lèvres. Félicitations pour tes nouveaux copains. Ils sont adorables. » Enfin si on oubliait le fait que le Goupix te dévisageait comme si tu allais t’attaquer à sa dresseuse. Mais putain Eos, attends ! J’suis même pas habillée. » crachas-tu alors qu’elle t’attirait déjà vers l’avant pour te faire quitter la chaleur de ton appartement. T’as pris combien de café ce matin ? » Elle était beaucoup trop enjouée pour ton état d’esprit du moment. Tu t’arrêtas au beau milieu de ton couloir pour observer ton amie qui semblait avoir pris le contrôle de ta journée. Je crois que la meilleure des idées si tu es blessée serait de venir te reposer tranquille sur mon canapé… Ouais, non ce n’est pas ce que tu veux. Rhaaa, tu saoules. Vraiment. Laisse-moi 10 minutes, j’arrive. » Elle ne te saoulait pas vraiment et elle le savait. Tu te permettais de lui parler comme cela, car tu l’appréciais et malheureusement, elle en profitait en papillonnant des yeux comme si ça allait vraiment changer quelque chose. Tu savais que tu étais condamnée et qu’elle allait te coller. Tu retiras ta main de celle de ton amie pour regagner ton appartement où tu te mis en mode speed. Vêtements confortables, queue de cheval, dents brossés, ton sac de voyage, tu attrapas un gâteau pour te donner un peu d’énergie et te voilà de retour dans le couloir en compagnie d’Eos. La prochaine fois, je t’en supplie. Appelle. » Bien sûr que non qu’elle n’allait pas appeler, ça pourrait te donner l’occasion de refuser. Alpha sur les talons, tu quittas ton bloc appartement en directement de la Lande. Bon. Maintenant que tu m’as tiré du lit. Tu me dois des explications. Comment tu t’es blessée ? Pourquoi tu as 168 Pokémons qui te suivent et qu’est-ce qu’on vient chercher à La Lande si tu as déjà 187 Pokémons ? » Exagérer les chiffres, c’était ta grande passion Nolwenn. Tu pouvais te le permettre à l’extérieur du boulot. Dans ton laboratoire, tous les chiffres avaient leur importance. Eos L. O'Malley et Nolwenn O'ReillyMissouille Système GaïaAdminFaceclaim c 100Messages 11651Crédits Système 107209Ville ToutesMétier Système Dirigeant de la région LatheaJeu 3 Sep - 1954Le membre 'Nolwenn O'Reilly' a effectué l'action suivante Lancer de dés'La Lande' InvitéInvitéJeu 3 Sep - 2038Tu aurais probablement dû te douter que tu allais la réveiller, vu qu’il est encore assez tôt et que tu avais calculé ses jours de congés. Ouais, tu as tout en tête, surtout quand il s’agit d’aller mettre ton nez dans les affaires de ton amie. Par contre, quand tu vois son visage tout enfariné apparaître, et bien tu ne lui laisses pas le temps de s’enfuir. Tu lui envoies tes plans en pleine tête, avec ce sourire absolument adorable et… tu te prends un vent de grognements en réponse. Je te raconterai pour les petits, mais il faut que tu viennes ! Que tu la tentes, alors que ton sourire vient s'étaler plus à droite qu’à gauche, te donnant un air de canaille. Allez ! Va t’habiller, j’ai pris de quoi faire une collation et un pique-nique, et au pire on trouvera des baies dans la Lande. Tu tends la main, pile quand elle commence à repartir. Eh Nolwenn… T’es jolie comme un coeur quand tu es toute grognonne ! »Et sur ça, tu la laisses disparaître, alors que tes yeux s’accrochent quelques minutes à sa porte. Natsu s’est avancé pour aller renifler là où se trouvait ton ami alors que Zmeï est en train de fermer et ouvrir tes doigts, visiblement persuadé que les friandises y apparaissent comme par magie. Il n’y a que Silver qui reste calmement contre toi, et qui t’observe sans que tu ne saches bien que qui lui passe par la n’est que lorsque la jeune femme revient, habillée, lavée et coiffée, que tu cesses d’être une statue silencieuse. Tu te mets à rire à sa demande, avant de voler sa main dans l’une des tiennes bander et l’attirer à ta suite avec une vivacité qui prouve depuis combien de temps tu te balades comme ça. Il n’y a pas à dire, Eos, depuis que tu as l’élevage, tu ne passes décidément plus assez de temps à dormir, peut-être que tu vas t’en rendre compte quand tes cernes seront bien noirs. La prochaine fois, je viendrai tout pareil avec ton café préféré dans la main et un croissant dans l’autre, ça te va, miss râleuse ? Tu t’amuses d’elle, parce que tu adores la voir comme ça, au réveil. C’est l’instant le plus pur, le plus beau à tes yeux, qu’une personne puisse offrir. Ahhh, c’est une très longue histoire, ça, tu sais. Tu l’entraines dans une rue de Lucinelle. Et je n’en ai pas 168, simplement 3. Plus Hadès, Bonnie et Clyde qui sont dans leurs pokéballs. »On peut sentir la fierté dans ta voix quand tu dis ça. Parce que pour la première fois depuis ton premier pokémon, tu as un véritable petit groupe avec toi. Tout est allé super vite, mais tu ne regrettes aucun de tes gestes ni de tes choix. Il te faut tout de même contenter ton amie, et tu lâches sa main pour retirer un peu le bandage et montrer tes paumes encore bien rouges et suintantes, même si les cloques se sont parfaitement résorbées. Je me suis brûlée en voulant éteinte ma cabane de jardin qui parfait en cendre… J’ai eu une de ses peurs, je te dis. Maintenant j’ai un extincteur à l’élevage pour parer à ce genre d’éventualité. Et du coup, c’est justement lié à mes nouveaux petits compagnons. Il y a eu… quelques frictions… Et tu te dépêches de secouer les mains. Rien de grave, ils sont parfaits maintenant et ils n’ont rien, donc tout va bien ! »Et vous voilà déjà à la sortie de la ville quand, tu en finis avec cette mise en bouche. Tes yeux virevoltent vers les trois joyeux lurons qui t’accompagnent et tu leur fais signe de passer devant pour jouer avant de ramener tes yeux et ton adorable sourire à elle. Comment ça va toi ? Tu avais l’air sacrément enfarinée, tu as trop bossé hier ou tu as fait la fiesta ? » Système GaïaAdminFaceclaim c 100Messages 11651Crédits Système 107209Ville ToutesMétier Système Dirigeant de la région LatheaJeu 3 Sep - 2038Le membre 'Eos L. O'Malley' a effectué l'action suivante Lancer de dés'Attaque Paisible' InvitéInvitéMer 9 Sep - 053L'homme est un apprenti, la douleur est son maître. Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas comme un cœur lorsque tu étais grognonne ? Oh non, tu n’étais pas encore grognonne, elle n’avait rien vu Eos. Tu étais seulement contrariée d’avoir été réveillée et cette petite brune avait de la chance d’être ton amie. Si ça n’avait pas été le cas, elle se serait pris une avalanche d’insultes et de mots compliqués à vous retourner un cerveau. Si ça avait été une autre personne que tu appréciais moins, tu serais retournée dans ton appartement pour ne jamais revenir aux côtés d’Eos. Sans honte, tu lui aurais posé un lapin pour faire le ménage de ton chez toi. Sauf que tu n’avais pas pu te résoudre à détruire la bonne humeur de ton amie. Elle ne méritait pas ça. Elle était l’une des rares personne à prendre autant soin de toi, tu pouvais bien lui rendre la pareille lorsqu’elle avait besoin de toi. Tu n’avais pas été si difficile à convaincre au fond. Tu n’avais même pas réellement essayé de la faire changer d’avis avant de regagner tes quartiers pour te préparer. Bien sûr, ça ne voulait pas dire que tu étais davantage d’humeur et que tu n’allais pas te permettre quelques remarques acerbes à gauche et à droite. Sauf que ça faisait partie de toi ça, ce n’était pas nouveau et Eos devait l’accepter pour t’apprécier encore aujourd’hui et pour être devant ta porte. Je vais m’en souvenir miss matinale. Et si tu n’as pas ce café la prochaine fois, je te jure que je vais te fermer la porte au nez. » Est-ce que tu allais le faire ? Probablement. Tu avais une seule parole et lorsque tu promettais quelque chose, tu t’exécutais. Par contre, Eos avait la chance de savoir que tu étais facilement achetable, surtout avec de la nourriture. Avec un café et une pâtisserie, elle saurait gagner ton cœur pour les heures suivantes. Tu avais accepté de la suivre et tu te laissais guider dans la rue de ton quartier en direction de la Lande. C’est ce que je dis… 3 plus 3, ça donne 168. J’ai un doctorat. » Tout de suite, tu semblais un petit peu moins râleuse. Maintenant que tu avais accepté ton sort, tu n’allais pas t’en plaindre toute la journée. Si tu n’avais pas voulu sortir, tu l’aurais fait comprendre à Eos et tu ne serais pas sortie. Mais explique-moi tout. Comment tu as récupéré ton petit groupe ? » Ça l’intéressait réellement. Avant aujourd’hui, Eos était un petit peu comme toi. C’est-à-dire qu’elle avait un unique Pokémon qu’elle aimait et chérissait de tout son cœur. Qu’est-ce qui l’avait poussé à se retrouver avec un troupeau aussi rapidement ? Un joli troupeau d’ailleurs. Tu ne pouvais pas t’empêcher de jeter quelques coups d’œil aux petits Pokémon feux qui suivaient leur dresseuse. Ils étaient beaux. Tu n’étais pas du style jalouse, mais tu ne dirais pas non à un magnifique Dracaufeu. Elle lâcha finalement ta main et tu observas chacun de ses mouvements jusqu’à ce que le pansement quitte sa main. De longues secondes, tu regardas les rougeurs et tu ne retiens pas ta grimace. C’est moche… » murmuras-tu avant qu’elle se lance dans l’explication détaillée. Tu lui accordas toute ton attention pendant son histoire et la surprise gagna ton visage. Attends… Tu es en train de me dire que… Tes Pokémons ont mis le feu à ton élevage ? » Finalement, tu allais retirer ce que tu avais pensé. Tu étais incertaine de vouloir encore un Dracaufeu. Et tes mains ? Ça va aller ? Tu penses que tu vas pouvoir les rebouger sans rééducation ? » Tu ne connaissais pas la nature réelle de ses blessures, mais tu espérais vraiment qu’il y avait eu plus de peur que de mal dans cette histoire. Tu ne lui souhaitais aucune séquelle. Crois-moi, j’aurais préféré avoir fait la fiesta toute la nuit. » Tu aurais peut-être été plus supportable avec une gueule du bois. C’est le boulot. La semaine a été terrible. Sans te parler de cet abruti de Nathan. » Tu lui avais déjà raconté que tu pensais que ton collègue avait des vues sur toi et qu’il avait ce don de t’énerver plus que nécessaire. Il a été encore pire cette semaine, je suis passée à deux doigts de lui en coller une. » Et l’éleveuse te connaissait assez pour savoir que tu n’exagérais pas tes propos. J’crois que je l’ai fait pleurer. » Là, Eos pouvait voir une petite vague de culpabilité dans ton regard, car même s’il était relou, tu n’avais pas aimé lui faire de la peine. Sauf que tu étais brutale comme personne. Pourtant, si elle avait été là ton amie, elle aurait vu que tu avais fait preuve de toute la patience du monde avant de péter un plomb pour lui dire ta façon de penser. Eos L. O'Malley et Nolwenn O'ReillyMissouille Système GaïaAdminFaceclaim c 100Messages 11651Crédits Système 107209Ville ToutesMétier Système Dirigeant de la région LatheaMer 9 Sep - 053Le membre 'Nolwenn O'Reilly' a effectué l'action suivante Lancer de dés'La Lande' InvitéInvitéJeu 10 Sep - 1403 Ahahahah, tu as ma parole alors. La prochaine fois tu auras ton petit-déjeuner tout chaud et préparé par mes soins. Je n’y manquerai pas ! »Tu le dis et surtout Eos, tu le feras. Tu n’es pas du genre à donner ta parole en l’air, et c’est clairement ce que tu prévois. Il te faudra juste t’y prendre un peu plus à l’avance qu’aujourd’hui ou te lever en pleine nuit pour lui préparer une viennoiserie qui vaille le coup, mais l’un dans l’autre ce sont des options qui te vont parfaitement. Et puis, de toute façon, tu n’a spas le temps d’y songer plus que ton amie vient parler de ta jolie petite trouve. Un grand sourire éclaire tes lèvres… Si on te lance sur ton sujet préféré hein, tu ne vas pas dire non ! Dans la Lande ! J’ai croisé Natsu, le Goupix, là-bas il y a un petit moment maintenant. Puis quelque temps plus tard, Zmei, le Salamèche, qui était tombé sur Silver qui s’était cogné la tête. Il voulait la soigner, et il m’a laissé approcher, pour ne plus me quitter. Bonnie et Clyde, les Caninos, se battaient dans la lande. Enfin Clyde se battant contre un autre mâle pour elle, plutôt. Tu as un petit rire encore touché par la dévotion du Caninos mâle. Et on m’a confié Hadès ! Ce n’était pas prévu, mais… ça met de la bonne humeur et de la vie à l’élevage, je suis contente ! »Tu avances d’un bon pas en lui expliquant tout ça. Et vraiment Eos, on ne peut pas douter de ton bonheur au fait d’être si bien entourée. Tes yeux brillent et même tes pokémons, au fur et à mesure que tu cites leurs noms, ils se tournent vers toi. Silver émet un petit cri de joie. Natsu se frotte à tes jambes et Zmei tend la main, toujours persuadé que tu vas lui filer quelque chose à manger. Oui, c’est ça. Natsu et Bonnie se sont un peu battus. Mais c’était de ma faute, et maintenant ils s’entendent bien ! Que tu viens balayer en secouant les mains. Oh ? Oui, elles bougent déjà mieux et je les tartine d’onguent matin et soir, donc ça devrait aller ! Tu as un haussement d’épaules. Plus de peur que de mal ! »Pour tes pokémons, parce que tu as sacrément souffert sur le coup, de tes mains, mais ça n’existe déjà plus dans ta tête. A la place, tu préfères largement relancer sur la vie de Nolwenn et les raisons de sa fatigue. Dès qu’elle t’explique que ça vient du boulot, tu plisses un peu les paupières et tu viens attraper son bras pour te blottir contre elle en l’écoutant te parler de son collègue. Encore ?! Mais qu’est-ce qu’il a fait encore ? Tu en as déjà entendu parler de celui-là. Comme toujours, tu essaies d’avoir un avis et un regard neutre sur la chose, même si tu sais bien que tu protégeras ton amie quoiqu’il arrive. Fais attention à ne pas lui cogner dessus, ça pourrait te porter préjudice dans ton boulot… Tu réfléchis avant d’ajouter avec un faux sourire carnassier. Au pire, demande-moi d’aller lui faire les gros yeux à la sortie du travail ! Parce que t’es pas vraiment capable de mieux que ça. Par contre, sa remarque suivante t’inquiète et tu ralentis inconsciemment le pas. Pleurer ? Mais… tu lui as dit quoi ? Tu… Tu es allée t’excuser, quand même Nolwenn ? »Ah bah oui, tu veux bien l’aider et être de son côté, mais avec toi, Eos, on ne fait pas pleurer les autres. C’est trop triste et dur, ça. Système GaïaAdminFaceclaim c 100Messages 11651Crédits Système 107209Ville ToutesMétier Système Dirigeant de la région LatheaJeu 10 Sep - 1403Le membre 'Eos L. O'Malley' a effectué l'action suivante Lancer de dés'La Lande' InvitéInvitéJeu 24 Sep - 222L'homme est un apprenti, la douleur est son maître. Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas moins, vous aviez réussi à vous mettre d’accord sur quelque chose. La prochaine fois, elle allait t’apporter un petit-déjeuner tout chaud. Elle allait partir avec des points en plus et elle risquait moins de s’attirer tes foudres matinales. Maintenant que tu avais accepté de sortir et de l’accompagner, tu devais être un minimum vivable et courtoise. Tu n’avais pas l’intention de bouder toute la journée. Sans surprise, tu pris le temps de t’informer sur ses nouveaux Pokémons. Tu étais curieuse, donc son histoire t’intéressait. Surtout que ça te semblait si soudain de la part de ton amie qui avait qu’un seul Pokémon lors de votre dernière rencontre. Soit les choses s’étaient passées très vite pour la brunette soit vous vous n’étiez pas vu depuis trop longtemps. Cette deuxième optique serait inacceptable. Woah, woah, woah. Tout ça en très peu de temps. Tu as de quoi être fière de ta jolie petite famille. J’aurais bien voulu voir une bataille de Caninos pour une femelle tien… Tu as officiellement commencé ton élevage, c’est bon maintenant ? Tu as eu des œufs ? » Tu souris légèrement en imaginant ton amie en train de gagatiser » devant ses bébés Pokémons. Ça serait tellement le genre de ton amie de s’extasier devant ses petits et c’est bien pour cela qu’elle ferait une bonne éleveuse. Tu savais qu’elle prendrait soin de ses bébés Pokémons à tout prix et qu’ils se trouvaient entre de bonnes mains. Elle semble vraiment heureuse en te parlant Eos et ça te fait du bien de voir ça. C’était un vrai rayon de soleil ton amie et elle méritait le mieux pour elle. Tu restas surprise lorsqu’Eos te confia qu’il y avait eu le feu dans son élevage. Ça aurait pu être très grave, mais Eos t’en parlait avec un tel détachement que tu lui faisais confiance. Les dégâts étaient peut-être aussi minimes qu’elle le prétendait. Ouais bah fais attention à toi quand même. Je ne veux qui t’arrive rien. » Ça allait t’inquiéter maintenant. Même si elle te disait que ça allait mieux entre ses deux Pokémons, il n’était pas exclu qu’un nouveau Pokémon cause des problèmes ou encore qu’un bébé ne sachant pas se contrôler mette le feu à la place. Tu ne pouvais pas élever des Pokémon fées à la place ? » dis-tu avec une pointe d’humour malgré la légère inquiétude qui pouvait s’entendre dans ta voix. Chaque Pokémon pouvait être dangereux, c’était un fait, mais tous ne pouvaient pas faire brûler entièrement un bâtiment. Tu décidas de te confier sur ton petit échange avec Nathan, car Eos était déjà au courant de l’histoire. Tu savais que tu avais mal fait les choses, mais tu savais aussi que tu avais fait au mieux pour éviter cette situation. Ce n’était pas de ta faute. Enfin, un petit peu, mais pas totalement. Il t’avait poussé à bout. C’est une mine boudeuse qui gagna ton visage lorsqu’elle te demanda si tu t’étais excusée. Pourquoi ça serait à toi d’aller t’excuser ? C’était injuste. Tu croisas les bras sous ta poitrine avant de pousser un profond soupir. Pourquoi je me serai excusée ? Il a été lourd, je lui ai demandé d’arrêter et de se concentrer sur le boulot. Il a continué avec ses remarques à deux pokéballs. Il ne mérite pas d’excuses. » Voilà. Tu boudais et tu le faisais bien comprendre à Eos. Mais promis, avant d’en arriver à le frapper, je vais faire appel à toi. » Tu n’allais pas aller jusqu’à là, pas avec un collègue. Tu ne voulais pas mettre ta carrière en danger. Tes parents seraient toujours là pour t’aider, mais ils ne pouvaient pas faire de miracle non plus. C’est juste dommage pour lui qu’il ne comprenne rien. Je vais devoir le changer d’équipe. » Ça, ça ne te plaisait pas, car c’était un bon scientifique, mais tu allais penser à toi en premier.Eos L. O'Malley et Nolwenn O'ReillyMissouille Système GaïaAdminFaceclaim c 100Messages 11651Crédits Système 107209Ville ToutesMétier Système Dirigeant de la région LatheaJeu 24 Sep - 222Le membre 'Nolwenn O'Reilly' a effectué l'action suivante Lancer de dés'La Lande' Contenu sponsorisé Lhomme est un Apprenti, la Douleur est son Maître L’homme est un apprenti, la douleur est son maître, Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert. Alfred de Musset Voir la suite. Articles en rapport" Qu'est-ce que la douleur ?" L'ours du Forez 63 Un jour Quelqu'un m'a demandé " Qu'est-ce que la douleur ?" Et je ne pouvais pas répondre. Mais aujourd'hui J'ai ● J℮ n℮ suis pas parfait℮ ℮t j℮ l'acc℮pt℮ ● ● J℮ suis parfois tombé℮ dans l'℮ch℮c ● ● J'ai était bl℮ssé℮ par d℮s g℮ns qu℮ j'aim℮● ● J'ai souv℮nt aimé sans r℮t℮nu℮ ● ● D℮s ℮rr℮urs j'℮n ai comis℮s ● ● D℮s larm℮s j'℮n ai fait coulé℮s ● ● D℮s p℮urs j'℮n ai affrontés● ● J'ai ℮u mal jusqu'à ℮n pl℮ur℮r ● ● Baiss℮r l℮s bras fac℮ aux obstacl℮s ● ● J'ai mal comm℮ tout l℮ mond℮ ● ● J'ai d℮s angoiss℮s moi aussi ● ● J'ai d℮s mom℮nts d℮ faibl℮ss℮s ● ● D℮s coups durs j'℮n ai vécus ● ● D℮s d℮c℮ptions j'℮n ai ℮ncor℮ ● ● D℮s craint℮s j'℮n aurai toujours ● ● Souv℮nt j'ai voulu êtr℮ un℮ autr℮ ● ● J℮ n℮ c℮ss℮ d℮ répét℮r● ● D℮sol℮r J℮ n℮ suis pas parfait℮ ● ●mais je ne suis pa la pour vous plaire● ●fuck au rageux● ĹĔ MŎŃĎĚ Ě¦ ŘĔMPĹĬĔ ĎĔ ŘŨMĔŨŘŜ ĈĔŶ ŘŨMĚŬئ FŎŃŤ ĎĔ ŃŎŬ¦ ĎĔ¦ PŪŤĂĬҦ ĎĈĚ MŎŃĎĚ ĴFĚŘĂĬŤ ŬŃ PŬŤĂĬŃ ĎBŎŘĎĚĹ » VĨŚ ĹÁ VĨĔ QÚĔ ŤÚ ÁŚ ĔŤ ŃŐŃ ČĔĹĹĔ QÚĔ ŤÚ VŐÚĎŔÁĨŚ ÁVŐĨŔ ČÁŔ ĎĔŚ РĔŔŚŐŃŃĔŚ ÁĨМĔŔÁĨŤ ŤÁ VĨĔ МÁĨŚ ŃĔ Ĺ'ŐŃŤ РÁŚ mon fils tu es pour moi la pls belle chose que dieu auré pu me donné dans se monde iiiSί мØи ѕтyℓε тε dεяαиgε• C'εѕт qυε ℓα jαℓØυѕίiε . . Tε dεмαиgε . . • . . іiмрǿѕє тǿи کтуℓє . . • Fille Appréciée Des Rageux Critiquée Par Les Envieux Avec Des Principes Respectés Qui Ne Sont Pas Souvent Appréciés Fille Tout Ce Qui A De Plus Banal Fille Toujours A L'écoute De Ceux Qui Sont Dans Le Doute De Ceux Qui Ont Envie De Parler De Leurs Soucis Fille Parfois Appréciée Pour Sa Sincérité Mais Vite Oubliée Parfois Incomprise, Mais Qui S'est Toujours Relevée Fille D'aujourd'hui... Fière D'être Ce Que Je Sui ndT1.
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